William Turner, vous connaissez ?

William Turner est un peintre, aquarelliste et graveur anglais de la fin du XVIIIe  et de la première moitié du XIXe siècle considéré comme un des précurseurs des impressionnistes.

Hahnemühle a fait le choix de donner le nom d’artistes à certains de ses plus beaux « papiers » fine art et a attribué celui de William Turner à un un papier 100 % coton, blanc, sans azurant optique, à la texture fine fortement marquée d’un aspect et d’un toucher proche de certains papiers aquarelle… le papier qui manquait dans notre gamme de supports pour l’impression pigmentaire grand format.

Bien sûr, ce papier d’exception est cher…

Nous devrions recevoir ce papier demain mardi – il est déjà possible d’en commander des échantillons – et, si tout se passe comme prévu, il devrait être en production dès mercredi. La mise à jour complète de nos sites – site principal et boutique – prendra quelques temps…

Nous avons profité d’une opportunité qui nous permet de proposer les tirages sur ce papier au même prix que le prix actuel des tirages sur l’Hahnemühle UltraSmooth – et vu l’évolution des prix des supports d’impression, c’est une très bonne nouvelle.

 

Edit du 6 septembre 12 h 40

Le papier est arrivé un peu plus tôt que prévu, les premiers tests ont donnés de très bons résultats, le résultat est superbe… la production peu démarrer dès cet après-midi.

 

Edit du 7 septembre

Nous avons mesuré la densité maximale que l’on pouvait obtenir avec l’Hahnemülhe William Turner : elle est de 1,71… soit à peine plus que ce que permet l’Hahnemülhe Ultrasmooth. La différence est tout juste perceptible à l’œil mais associée à la texture du papier…

Le papier est également disponible pour les reproduction d’œuvres du domaine public proposées dans la boutique.

Quand on aime le papier…

Dans notre gamme de papier pour l’impression numérique laser, nous n’avions qu’un papier mat au toucher « naturel », le Curious Skin, très lisse et d’un blanc à peine chaud.

Nous avons profité de notre dernière commande pour rentrer des papiers de création Pergraphica destinés à l’impression laser :  le Smooth en 240 g/m²  et le Rough en 240 g/m² et 300 g/m². Continuer la lecture de « Quand on aime le papier… »

Mat ou brillant ?

Quand on apportait, il y a longtemps, une pellicule à développer, la question qui arrivait en premier, c’était « mat ou brillant ? » et, parfois, venait ensuite le format de tirage (parfois seulement : la plupart des minilabs avaient été conçus pour faire des tirages en 10 × 15 ou en 15 × 21… et rien d’autre).

A l’époque, de mat, le papier n’avait que le nom et c’était plutôt un papier lustré que l’on avait (et suivant les fabricants, le papier lustré pouvait être superbe).

Aujourd’hui, les fabricants mettent à notre disposition pour les impressions numériques un grand choix de surfaces : du lustré / satiné et du brillant bien sûr mais aussi des papiers au rendu très proches des papiers barytés et des vrais papiers mats avec une durée de conservation annoncée pour les papiers baryté et fine-art pouvant atteindre 200 ans.

Qu’est-ce que cela change en pratique : certes, le coté brillant pardonne moins les traces de doigts mais il donne des noirs plus profonds quand une finition matte donne plutôt un gris foncé. Continuer la lecture de « Mat ou brillant ? »

Plus blanc que blanc…

Les inuits ont une dizaine de mots pour désigner ce que nous appelons blanc et qui n’est même pas une couleur. Face à la pauvreté de notre vocabulaire, les fabricants de lessive se sont adaptés et ont inventé, avec l’aide de publicitaires, la lessive qui lave plus blanc que blanc.

Les papetiers l’on compris eux aussi : les fibres de cellulose sont naturellement écrues, ils ont donc dû user d’artifices pour, qu’avant que l’aspect naturel – recyclé soit à la mode, leurs papiers soient bien blanc – et adaptés à recevoir des impressions en couleur. Continuer la lecture de « Plus blanc que blanc… »