Il est arrivé…

Hahnemülhe Metallic 340 g
Hahnemülhe Metallic 340 g

Nous l’attendions il y a une semaine, il est arrivé…

Aussitôt reçu, aussitôt testé, aussitôt mesuré…

Commençons par la bonne nouvelle, les réglages proposés par Hahnemülhe donnent d’excellents résultats : couleurs parfaites,  impressions sans soucis…et une sensation au toucher exceptionnelle.

Sur les images, choisies à dessein, le résultat est surprenant : le papier brille bien, les noirs sont biens noirs (la Dmax mesurée est de 2,40… presqu’aussi bien que les Canson Infinity Photo Gloss et Photo Satin…), le « blanc » du papier est un poil chaud et les reflets font son éclat… Le papier n’est pas lisse et a une structure discrète qui renforce encore son coté qualitatif…

Les mesures sont trompeuses : les mesures colorimétriques comme les mesures de densité « neutralisent » le coté brillant du papier : Le papier a une Dmin de 0,24 et une clarté de 80,0… mais semble, à l’œil, très proche du Curious Metallics Perle Akoya qui n’est pas aussi brillant.

Les essais étaient à peine terminés que nous avons mis le papier en production… et notre client qui venait de voir les échantillons imprimé a été conquis et a adopté l’Hahnemülhe Photo Rag Metallic 340 g pour certaines de ses images.

Pour faire vibrer la lumière…

Dans l’excellent documentaire de Stéphane Berthomieux diffusé par Arte en hommage à Pierre Soulages – documentaire disponible en replay jusqu’au 25 avril 2023 –, on découvre l’homme, l’artiste et sa manière particulière de faire naitre la lumière avec du noir, de la faire vibrer. Quoi de plus simple qu’une peinture noire, et pourtant… 

Pour le photographe – qui écrit avec la lumière – les interactions entre la lumière et la matière de l’image son souvent assez limitées : avec ses supports trop souvent lisses, parfaits, sans âme, et un aspect de surface uniforme, brillant – plus ou moins – ou mat, difficile d’avoir des images qui jouent avec la lumière ou dont l’aspect change au rythme de la journée, quoique… Et sans le lobbying forcené mené par Jean Dieuzaide à la fin des années 1970, il est probable que la situation serait pire.

Début septembre, nous avons référencé le papier Hahnemülhe William Turner en 310 g/m² et nous avons depuis produits quelques tirages : le résultat est impressionnant et la structure assez forte du papier donne un vrai plus. En travaillant la structure – le grain – de l’image, c’est encore mieux, on s’y croirait…

Nous attendons pour les jours qui viennent une autre papier d’exception : l’Hahnemülhe PhotoRag Metallic 340 g, un papier baryté, brillant argenté, épais, légèrement structuré et avec, comme son nom l’indique, des reflets métalliques. Bien sûr, ce papier répond à la norme ISO 9706.

Nous espérons qu’il sera en production tout début novembre.

Nos tarifs, formulaires de demande d’échantillons, calculateurs de prix vont être mis à jour avant que nous ayons le papier physiquement dans nos murs. 

A papier exceptionnel, tarif exceptionnel : ce sera le seul papier d’une catégorie de papier fine art photo qui n’a pas encore de nom.

 

Edit du 7 novembre

L’Hahnemülhe Photo Rag Metallic 340 g aurait dû arriver la semaine dernière, nous avons donc tout préparé pour qu’il puisse entrer en production dans les meilleurs délais.

Echantillons, tarifs, calculateurs de prix, tout était prêt… et, bien sûr, ça ne s’est pas passé comme prévu.

Le papier est maintenant en chemin…

William Turner, vous connaissez ?

La Dogana et Santa Maria della Salute, Venise - William Turner - 1843
La Dogana et Santa Maria della Salute, Venise – William Turner – 1843

William Turner est un peintre, aquarelliste et graveur anglais de la fin du XVIIIe  et de la première moitié du XIXe siècle considéré comme un des précurseurs des impressionnistes.

Hahnemühle a fait le choix de donner le nom d’artistes à certains de ses plus beaux « papiers » fine art et a attribué celui de William Turner à un un papier 100 % coton, blanc, sans azurant optique, à la texture fine fortement marquée d’un aspect et d’un toucher proche de certains papiers aquarelle… le papier qui manquait dans notre gamme de supports pour l’impression pigmentaire grand format. Continuer la lecture de « William Turner, vous connaissez ? »

Nous ne sommes pas digigraphes, mais…

Un traceur photo Epson, des encres d’origine, des papiers sélectionnés, une durée minimale de conservation, la garantie d’un laboratoire indépendant, l’engagement de l’artiste et un certificat d’authenticité, le label Digigraphie® a tout pour plaire…

Bien sûr, ce label – on devrait dire cette marque – propriété d’un fabriquant d’imprimantes – il a été déposé par Epson en 2003 auprès de l’INPI et de l’OHIM – a ses limites : il n’est accessible qu’aux impressions faites avec une imprimante grand format Epson, avec les encres pigmentaires Epson, sur les supports Epson et certains papiers Canson et Hahnemülhe – mais ni tous ceux qui répondent à la norme ISO 9706 ni ceux d’autres papetiers. Continuer la lecture de « Nous ne sommes pas digigraphes, mais… »

Profils personnalisés ou profils fabricants

L’utilisation de profils colorimétriques de qualité est indispensable pour obtenir des impressions fidèles tant pour les impressions à domicile que pour les impressions professionnelles comme celles que nous proposons.

Bien sûr, les fabricants d’imprimantes et de consommables mettent à disposition de leur clients des profils plus ou moins soignés ; il est possible de produite ses propres profils à l’aide d’un spectrocolorimètre ou de recourir à des spécialistes pour le faire. Et chaque couple encre – papier nécessite son profil… Continuer la lecture de « Profils personnalisés ou profils fabricants »

Mat ou brillant ?

Quand on apportait, il y a longtemps, une pellicule à développer, la question qui arrivait en premier, c’était « mat ou brillant ? » et, parfois, venait ensuite le format de tirage (parfois seulement : la plupart des minilabs avaient été conçus pour faire des tirages en 10 × 15 ou en 15 × 21… et rien d’autre).

A l’époque, de mat, le papier n’avait que le nom et c’était plutôt un papier lustré que l’on avait (et suivant les fabricants, le papier lustré pouvait être superbe).

Aujourd’hui, les fabricants mettent à notre disposition pour les impressions numériques un grand choix de surfaces : du lustré / satiné et du brillant bien sûr mais aussi des papiers au rendu très proches des papiers barytés et des vrais papiers mats avec une durée de conservation annoncée pour les papiers baryté et fine-art pouvant atteindre 200 ans.

Qu’est-ce que cela change en pratique : certes, le coté brillant pardonne moins les traces de doigts mais il donne des noirs plus profonds quand une finition matte donne plutôt un gris foncé. Continuer la lecture de « Mat ou brillant ? »

Bonnes nouvelles

Bonne nouvelle : le traceur photo grand format est opérationnel. Nous sommes dès maintenant en mesure de réaliser des tirages photo pigmentaires sur papier fine art Canson ou Hahnemülhe en 61 cm de large avec la dernière technologie Epson. L’offre de papier est pour le moment réduite, les commandes sont en cours.

Les essais de la relieuse sont en cours et nous serons d’ici peu en mesure de proposer la réalisation de livres photos en impression laser et dos carré collé.

Dernière bonne nouvelle : au bout de 4 semaines et après plusieurs relances, nous avons enfin un numéro de téléphone… mais avoir un numéro de téléphone ne veut ni dire avoir le téléphone dans nos locaux ni avoir accès à internet. Espérons que ce ne soit plus qu’une question de quelques jours.