Une amorce de baisse ?

Encore un billet sur l’évolution des prix… mais cette fois-ci, ce n’est pas pour annoncer une énième hausse.

Ce matin, un des principaux imprimeurs en ligne a annoncé  la fin de ses promotions qui se suivent et se ressemblent et une baisse de ses tarifs sur les imprimés papier.

La baisse ? Autour de 25 %…

Qu’est-ce que ça change ? Le marché des imprimeurs en ligne est un marché très concurrentiel et les concurrents directs vont suivre, s’aligner voire essayer de faire un peu mieux.

Comment s’explique cette baisse ? C’est la répercussion sur le prix final de la baisse du prix du papier – en impression traditionnelle, le prix du papier est une part importante du prix final –… et le signe qu’au moins un imprimeur pense que cette baisse va durer voire que les prix vont continuer à baisser.

Et pour nous ? Le toner continuant sa hausse, les prix de nos impressions numériques laser va sensiblement augmenter à court terme – les papiers que nous avons en stock ont été achetés, pour la plupart, avant les fortes hausses ou en promotion et le toner représente une part importante du prix final et il est impossible de ne pas répercuter ses hausses de prix  – et, comme nous l’avions écrit il y a quelques semaines, le prix des impressions traditionnelles va devenir concurrentiel sur des tirages moins importants. 

Pour les supports photo et fine-art, nous n’attendons pas de baisse avant la fin de l’année – pour le moment, nos fournisseurs sont dans la phase promos qui durent et se suivent…

 

Edit du 25 septembre

La réaction était attendue… et n’a pas tardé : le plus gros imprimeur en ligne vient d’augmenter fortement sa remise revendeurs…

C’est pas prêt de s’arranger…

C’est LE produit basique par excellence, et pourtant…

Quand on y regarde de près, chaque papier a ses spécificités, son domaine d’utilisation…

Alors que la France découvre qu’il n’y a plus, en France, qu’une machine qui produit du papier couché, papier indispensable pour les impressions de qualité… et les photocopies couleur, les papiers anciennement fabriqués par Arjowiggings Scotland sont presque tous à nouveau disponibles… mais, nous en avons eu confirmation début de semaine, ce ne sera pas comme avant : ces papiers n’existent qu’en grands formats adaptés à l’impression traditionnelle, et, pour arranger les choses, pour le moment, aucun de ces papiers n’est traité pour accepter le toner – ce qui veut dire qu’il est impossible de garantir des impressions de qualité sur les papiers les plus épais. Un papier ne peut se résumer à une surface, une teinte, un grammage, un format…

En pratique, cela veut dire que

    • le remplacement des papiers Arjowiggings que nous proposons actuellement  – les papiers Curious Metallics, Curious Skin et Rives –ne sera pas automatique, ne se fera qu’en fonction des commandes et que sur des papiers dont nous sommes sûrs de la compatibilité avec nos équipements d’impression ;
    • le papier vergé, qui manque à notre catalogue et que nous attendons depuis le début de l’année, ne sera rentré qu’en 250 g/m² – le 300 g est trop épais, trop rugueux… il est impossible d’être certain de la tenue du toner sur le papier et le conditionnement n’est pas du tout adapté à nos besoins ;
    • les Rives Dot et Rives Design ne seront pas remplacés à épuisement du stock, il est probable qu’il en soit de même pour le Curious Metallics Blanc doré en 300 g/m² ;
    • nous cherchons des alternatives en matière de papiers de création chez d’autres fournisseurs mais ce n’est pas simple, ça prend du temps et rien ne dit que nous trouvions des choses économiquement vendables.

Opacité, vous avez dit opacité…

Dans les nombreuses données techniques des papiers que communiquent les fabricants, il y a celles « de base » – grammage, épaisseur et main – et les autres…

Pour la blancheur, la brillance, l’opacité, il existe des instruments spécialisés, chers, qui font le travail, vite et bien, suivant les normes en vigueur… mais quand le fabricant ne donne pas l’info, leur mesure n’est pas une chose simple.

Les papiers japonais de faible grammage – comme l’Awagami Unryu Thin White 55 g – ont la particularité d’être à la fois minces, résistant et pas trop opaque – caractéristiques recherchées par le client pour lequel nous avons référencé ce papier. Awagami donne peu d’infos sur ses papiers…

Nous avons mesuré, avec les équipements dont nous disposons, d’une bonne calculatrice et d’un protocole maison proche de celui recommandé par l’ISO, une opacité de 77 % pour l’Awagami Unryu Thin White 55 g et de 99,2 % pour le Rives Dot Extra blanc 250 g qu’une cliente trouvait transparent il y a quelques semaines – valeur très proche de celles annoncées pour les Novatech Digital Gloss et Silk en 300 g…

Pour les autres papiers testés, notre protocole donne les mêmes valeurs que celles communiquées par les fabricants, ce qui est presque trop beau.

Les informations d’opacité des papiers que nous proposons seront communiquées chaque fois que nous le jugerons judicieux – ce qui est le cas pour les papiers utilisés pour de l’impression recto-verso pour des livres photo ou des faire-part – en précisant si les mesures sont des données fabricants ou si elles ont été faites suivant notre protocole.

Pour jouer avec la lumière…

Il y a un an, l’Hahnemülhe William Turner entrait dans la gamme de papiers que nous proposons pour l’impression fine art.

Un nouveau papier vient d’enrichir notre collection : l’Awagami Unryu Thin White 55 g/m².

Ce papier japonais, fin, avec des inclusions de longues fibres de mûrier jouant avec la lumière en brillance comme en transparence, est parfaitement adapté au tirage de photographies avec des tons clairs – les effets de matière sont moins visibles dans les zones sombres des images.

C’est un papier mat de teinte naturelle, visuellement assez proche des Hahnemülhe William Turner et UtraSmooth et du Rauch MediaJet Litho Archiv Matt. La photo qui illustre cet article montre plusieurs feuilles de papier, imprimées ou non, sur une table lumineuse avec éclairage complémentaire par réflexion pour voir comment les longues fibres de mûrier prennent la lumière. Le traitement de l’image a été fait dans DxO PhotoLab 6, la balance des blancs faite sur la table lumineuse.

Nous avons mesuré une Dmax de 1,58 avec les encres Epson UltraChrome Pro 12 que nous utilisons. C’est un peu moins que ce donnent les papiers Hahnemülhe – 1,71 et 1,68 – mais bien plus que celle obtenue avec le Litho Archiv Matt – 1,48 – mais dans les valeur d’un bon papier mat.

Coté épaisseur, nous avons mesuré 108 µm… Le papier 80 g recyclé que nous utilisons pour notre bureautique mesure 124 µm, les papiers Novatech Digital 130 g que nous proposons pour l’impression numérique laser sont donnés pour une épaisseur de 104 µm pour le brillant et 113 µm pour le  satiné.

Awagami ne donne aucune information quant à la conformité de ses papiers à la norme ISO 9706 mais la longueur des fibres de mûrier utilisées lui donne une résistance au déchirement – et à la coupe – importante et son absence d’absence d’acidité lui assure, d’après Awagami, une conservation type musée. Le Wilhem Imaging Research ne semble pas avoir fait de tests de vieillissement sur les papiers japonais…

Parce que ce format est mieux adapté au travail pour lequel nous l’avons acheté, nous avons fait le choix de rentrer en papier en 43 cm de large au lieu des 61 cm que nous utilisons actuellement. L’optimisation des formats de tirage est différente de celle des autres papiers grand format que nous utilisons et nous devrons construire d’autres grilles tarifaires… – ce qui sera fait courant de semaine prochaine –. A court terme, le calculateur de prix a été adapté pour prendre en charge ce papier.

 

Edit du 7 septembre

Le papier Awagami Unryu Thin White est un papier qui n’est pas très opaque… c’est tout son intérêt. Nous avons mesuré une opacité de 77 % – le Novatech Silk Gloss 130 g a une opacité de 95 % d’après les données fabricant.

 

Edit du 18 septembre

Nous avons remplacé la photo qui montre le détail du papier… La nouvelle image montre les mêmes échantillons, est toujours traitée dans DxO PhotoLab, la balance couleur a été calée légèrement plus froide – sur certains écrans, le papier semblait vraiment trop jaune – et l’éclairage a été encore plus soigné de façon à voir, sur la même photo, les longues fibres de mûrier en transparence mais aussi en brillance…

Disparition

Rares sont ceux qui, dans le domaine de l’informatique, ont changé le monde…

Beaucoup de choses que nous utilisons au quotidien sont nées au Xerox Palo Alto Research Center : l’interface graphique, le WYSIWYG, la connexion Ethernet, l’imprimante laser… mais Xerox n’a pas vu ce que pouvait apporter un langage de description de page à cette dernière.

Les Dr Chuck Geschke et Dr John Warnock, qui portaient le projet, ont quitté le XPARC, se sont associé et ont créé leur petite entreprise pour faire avancer leur idée… Un nom pour l’entreprise ? Il viendra du nom de la rivière qui coule derrière la maison de John Warnock.

Le langage informatique sera commercialisé sous le nom de PostScript, sera adopté par Linotype pour ses photocomposeuses… et par Apple pour la LaserWriter qui faisait paire avec le Macintosch.

Les éditeurs de fontes adoptent le format de polices Adobe Type 1 pour ne  pas voir leur catalogue copié par d’autres, une pratique courante à l’époque. 

Il fallait un logiciel de dessin exploitant à fond les possibilités de PostScript ? Ce sera Illustrator…

Ça devient compliqué de gérer les polices, ce sera Adobe Type Manager…

Et pour l’échange des document, le Portable Document Format… et Acrobat, son lecteur.

Ensuite, comme d’autres, Adobe a fait de la croissance externe rachetant Aldus et son logiciel de mise en page PageMaker, Photoshop, Macromedia, l’éditeur de Flash, de DreamWeaver et de FreeHand, le principal concurrent d’Illustrator…

Le Dr John Warnock est décédé le 19 août dernier à 82 ans, un peu plus de 2 ans après le Dr Chuck Geschke, l’autre fondateur d’Adobe.

Quand Bercy s’intéresse au prix du papier…

LE marronnier de la mi-août est, sans conteste, la rentrée scolaire et son coût.

Bercy a anticipé les choses : le 21 juillet, en toute discrétion et dans l’indifférence des médias, il a été demandé à la DGCCRF de s’intéresser à l’évolution des prix des fournitures scolaires, et en particulier des cahiers et des copies, comparée à celle du prix de la pâte à papier dont les prix avaient commencer à baisser.

Quand les associations de consommateurs et de parents d’élèves s’insurgent de la hausse exagérée des prix des fournitures scolaires et en particulier du prix des cahiers, Bruno Lemaire et à ses services peuvent botter en touche… à court terme.

Il y a juste quelques points de détails omis par le Ministre et ses conseillers :

    • la pâte à papier fait partie des matières premières dont les cours dépendent plus de la demande – et de la spéculation – que des coûts de production ;
    • après la période de tension post Covid, les stocks sont enfin revenus en début d’année à un niveau « normal » ;
    •  entre la pâte et la feuille de papier, il y a de l’énergie, beaucoup d’énergie…
    • tant d’énergie  que les papetiers ont préféré arrêter des lignes de production quitte à avoir des stocks en tension que de produire à perte ;
    • le nombre de lignes de production, en France comme en Europe diminue depuis de nombreuses années – et la disparition d’Arjowiggins Scotland n’a pas arrangé les choses ;
    • le papier, c’est lourd… et les coûts de transport de la pâte, du papier brut et des produits fini comptent pour une part non négligeable du prix payé par le consommateur, entreprise ou particulier ;
    • un cahier, ce n’est pas que du papier : les couvertures comme les feuilles sont imprimées, assemblées, façonnées…
    • le prix des cahiers vendu pour la rentrée scolaire ont été négociés il y a plusieurs mois ;
    • ce n’est pas parce que les cahiers sont dans les rayons mi-juillet qu’ils ont été fabriqué fin juin avec de la pâte achetée en mai ;
    • les prix de la pâte à papier importée n’ont commencé à baisser qu’en avril de cette année d’après l’INSEE ;
    • toujours d’après l’INSEE, les cours de la pâte à papier étaient entre janvier 2021 et mars 2023 à des niveaux supérieurs à ceux de la période septembre 2017 – novembre 2018 – et très supérieurs entre mars 2022 et février 2023 ;
    • la forte inflation a été en partie compensées par des hausses de salaire que l’on retrouve dans les prix des produits finis…
    • sur les 6 dernières années – 72 derniers mois, chiffres de l’INSEE – les prix de la pâte à papier importée ont varié du simple au double… et les prix des 3 derniers mois sont inférieurs de 13 % au prix moyen de la période… – sur la même période l’inflation mesurée par l’INSEE est de 15 % soit 2,35 % par an ;

Les premières hausses des prix du papier ont été annoncées par nos fournisseurs fin mai 2021… et les prix des papiers que nous utilisons n’ont augmenté qu’au printemps 2022. La plupart des papiers que nous avons en stock ont été acheté dans la phase de démarrage de notre entreprise avant la hausse…

Nous attendons bien sûr les conclusions de la DGCCRF… mais savons qu’il est peu probable que le prix des papiers que nous utilisons ne commencent à baisser avant le début de l’année prochaine.

Vu l’évolutions des prix du toner, de l’encre et de l’énergie, l’impression traditionnelle sera économiquement plus intéressant que l’impression numérique laser pour des petites quantités pour encore plusieurs mois.

Les papetiers savent gérer les fluctuations des cours de la pâte à papier, répercutent rapidement les prix sur les produits finis – et ont moins d’inertie que les pétroliers…

 

Edit du 7 septembre

Nous ne sommes pas encore à la baisse de prix attendue, mais les promotions se multiplient : après les papiers bureautique, les papiers d’impression courants sont maintenant touchés…

Quelques changements sur nos formulaires…

Nous cherchions depuis un moment un meilleur outil pour gérer nos formulaires « de contact »… et, après de nombreux essais infructueux, nous avons enfin trouvé la perle.

Les formulaires de demande d’informations, d’inscription / désinscription à la newsletter et envoi de fichiers ont migré sur le nouveau système, celui de demande d’échantillons suivra d’ici quelques temps – sur le papier, le nouvel outil ouvre des possibilités que nous n’avions pas… mais il y a un gros travail.

Ce qui change :

    • il n’est plus nécessaire de faire du calcul mental pour s’inscrire ou se désinscrire à la newsletter ;
    • mais nous avons gardé cette fonction de sécurité pour les autres formulaires – ce qui nous évite d’avoir recours au reCAPTCHA qui implique un échange de données avec Google ;
    • le bouton de validation de formulaire ne s’affiche que si le formulaire semble bien saisi – champs obligatoires non vide, adresse courriel avec une ‘@’ et un ‘.’, code de vérification…
    • il est maintenant nécessaire de donner le bon résultat au calcul proposé… mais il est possible jouant avec les flèches de trouver le résultat sans calculatrice… Les calculs demandés sont les mêmes que précédemment, il seront prochainement remplacés ;
    • le formulaire d’envoi de fichiers accepte maintenant un nombre illimité de fichiers, plus de types de fichiers sont acceptés, un aperçu des fichiers est affiché, il est possible de corriger une erreur avant envoi ;
    • le formulaire d’envoi de plusieurs fichiers a, en conséquence, été supprimé ;
    • les fichiers envoyés sont un peu mieux cachés sur notre serveur mais nous ne sommes toujours pas au niveau de sécurité assuré par Jirafeau – mais c’est nettement moins pire qu’avant.

 

Edit du 22 août

Ça faisait partie des promesses de notre nouveau gestionnaire de formulaire : il disait savoir compter… en pratique, il est loin d’avoir toutes les fonctions que nous aimerions avoir mais il fait le job.

La conséquence : le nouveau formulaire de commande d’échantillons calculera et affichera automatiquement leur prix…

L’outil de calcul de prix sera, à court terme, conservé.

 

Edit du 23 août

La création du formulaire de commande d’échantillons s’est mieux passé que prévu, une version provisoire, totalement fonctionnelle, a été mise en ligne dans la journée.

Il y a un petit écart entre les prix calculés par le formulaire et par le calculateur de prix – écart dû a des erreurs d’arrondi… les calculs ne se faisant pas dans le même ordre –. Les bons prix seront toujours ceux donnés par le formulaire de demande d’échantillons.

Le formulaire de demande d’informations présente un bug d’affichage sur smartphone… faute d’avoir trouvé la cause du problème, il a été remplacé…

 

Edit du 6 septembre

Notre outil anti-spam n’étant pas assez sélectif à notre goût, nous l’avons renforcé par d’autres méthodes pour limiter les messages indésirables. Le contrôle de validité de l’adresse courriel est renforcé, certains mots et expressions sont interdits dans le message…

 

Edit du 8 septembre

C’était trop beau… un message qui aurait dû être bloqué est passé ce matin… et il n’était plus possible d’envoyer de messages…

Le problème est corrigé… même si nous ignorons pourquoi ce qui marchait il y a 2 jours ne fonctionnait plus ce matin – et comment les règles du filtre ont été modifiées…

 

Edit du 14 septembre

Le filtre anti-spam maison rempli parfaitement son rôle. Il sera progressivement étendu aux autres formulaires…

A noter, pour pouvoir fonctionner, il doit collecter l’adresse IP utilisée pour poster les messages.

A propos du Baryta Prestige II…

Vous aimez l’aspect, l’épaisseur, les noirs du Canson Infinity Baryta Prestige 340 g…  Vous allez aimer sa version II !

Alors que nous n’avons pas encore passé commande du papier, nous avons cherché des réponses aux questions que nous ont posé celles et ceux qui ont adopté le Baryta Prestige.

Le support papier, ce qui fait son épaisseur et sa main, comme sa surface, très proche des papiers argentiques barytés, sont inchangés : à l’œil et au toucher, le nouveau papier semble identique à son ancienne version.

L’enduction barytée a été améliorée : il y a des différences négligeables de rendu, les noirs devraient être un poil plus profonds – nous ferons des mesures dès que nous aurons le papier en stock – et la durée de vie des impressions devrait être encore améliorée – le Wilhem Imaging Research n’a publié aucune données pour les papiers Canson et Hahnemüle avec les encres Epson UltraChrome Pro 12, il faut être patient.

La mauvaise surprise, c’est la forte hausse du prix du papier depuis notre dernier achat – les prix du papier ont augmenté sur la même période de 30 % –. Il n’y a pas que le prix du papier dans le prix du tirage : pour les tirages sur Canson Infinity Baryta Prestige II, nous appliqueront le tarif des tirages sur papiers Hahnemülhe Ultrasmooth 305 g et William Turner 310 g que nous avons acheté pratiquement au même prix.

La mise à jour des pages de notre site internet à commencé…

 

Edit du 27 août

Difficile de suivre tant la demande de nouveaux supports est forte… La commande de Baryta Prestige II n’est pas encore partie. Nous espérons le faire courant de la semaine qui vient pour disponibilité du papier fin de la première semaine de 8 septembre.

Gros ralentissement…

Nous en ignorons pour le moment la cause – conséquence de la dernière mise à jour du moteur de nos site, module(s) défaillant(s), ralentissements chez notre hébergeur ou fréquentation importante – mais nos sites subissent actuellement de gros ralentissements.

Pour le moment, nous essayons de faire avec même si c’est usant – les ralentissements affectent aussi et surtout les outils d’administration de nos sites.

Des tests sont programmés pour vérifier qu’un ou plusieurs modules de nos sites ne sont pas en cause – ces tests prennent du temps, bloquent en partie les sites… et ce n’est pas parce qu’un module défaillant est identifié qu’il est facile de le remplacer…

Notre hébergeur est en train de faire évoluer la puissance des ses serveurs – ce qui peut être la cause des ralentissements – ce qui devrait améliorer rapidement les choses.

 

Edit du 14 août

Avant de faire quoi que ce soit, nous devions avoir accès à nos statistiques de connexions… qui ne sont disponibles qu’avec un jour de décalage – ce qui est tout à fait normal et suffisant.

Nous avons eu effectivement un trafic exceptionnel ces derniers jours sur le site principal d’Inpixya… trafic qui a suffit à ralentir l’ensemble des sites – et comme il fallait plus que d’habitude charger 2 fois les pages pour y avoir accès, ça n’a rien arrangé…

 

Edit du 14 août – 21 h 30

Dans le courant de la journée, notre hébergeur a basculé nos sites vers ses nouveaux serveurs. Le gain est réel et les lenteurs que nous subissons depuis début avril semblent être une histoire ancienne.

Restent à attendre les statistiques de connexion du jour…

Y’en a (presque) plus…

Il aura suffit d’une commande un peu importante pour que notre stock de papier Canson Infinity Baryta Prestige 340 g fonde d’un coup. Il ne nous reste actuellement que de fois faire quelques tirages 20 × 30 cm…

Comme annoncé en mai, Canson a fait évoluer ce papier et nous tiendrons désormais en stock le Canson Infinity Baryta Prestige II 340 g.

La commande de réassort ne sera pas passée tout de suite – il faut que nous groupions avec d’autres articles pour amortir les frais de port –. Sauf imprévu, nous devrions avoir le nouveau papier vers le 25 août.

Nos tarifs – le prix du papier a un peu augmenté… – et nos sites internet seront actualisés dans les jours qui viennent.