3 nouveaux papiers pour l’impression numérique

Nous les attendions, ils ont pris leur temps pour arriver, ils sont là :

    • Le Pergraphica Smooth classic en 300 g/m² est le papier qui manquait à notre gamme – nous avions l’avions déjà en 240 g/m² et avions la version Rough de ce papier dans les 2 grammages –, il est particulièrement adapté à l’impression photographique ;
    • Le Rives Dot en 250 g/m² est un papier légèrement gaufré 2 faces – le gaufrage présente des points –, adapté à l’impression numérique laser ;
    • Le Rives Design en 250 g/m² est lui aussi un papier légèrement gaufré 2 faces adapté à l’impression numérique laser, le gaufrage a la forme de petits losanges.

Les papiers Rives faisaient partie des papiers produits par Arjowiggins Scotland Ltd avant sa liquidation, ces papiers sont donc « dans la limite des stocks disponibles ». Si tout va bien, la production de ces papiers devrait reprendre d’ici 3 mois comme celle des papiers Curious Metallics, Curious Skin et du vergé Conqueror.

Ces 3 papiers font merveille pour donner du cachet à vos cartes de vœux, cartes de visite ou de correspondance, invitations… Ils seront prochainement ajoutés à la liste des papiers proposés pour la réalisation de calendriers.

Les échantillons sont déjà disponibles.

Nouveaux papiers en approche

Si tout se passe comme prévu, nous devrions disposer d’ici la fin de l’année de 3 nouveaux nouveaux papiers destinés à l’impression numérique laser : le Pergraphica Smooth en 300 g/m² qui manquait à notre catalogue – nous avons déjà la version Rough en 240 et 300 g/m²ainsi que le Smooth en 240 g/m² – et deux papiers structurés de feu Arjowiggins Scotland Ltd – ces papiers font partie des marques qui ont été reprises, nous devrions pouvoir être réapprovisionné sans soucis d’ici 3 mois.

La commande a déjà buggé – nous aurions dû être livré cette semaine –, nous attendons avec  impatience ces nouveaux papiers.

 

Edit du 28 décembre

Les papiers sont enfin arrivés…

Il est arrivé…

Hahnemülhe Metallic 340 g
Hahnemülhe Metallic 340 g

Nous l’attendions il y a une semaine, il est arrivé…

Aussitôt reçu, aussitôt testé, aussitôt mesuré…

Commençons par la bonne nouvelle, les réglages proposés par Hahnemülhe donnent d’excellents résultats : couleurs parfaites,  impressions sans soucis…et une sensation au toucher exceptionnelle.

Sur les images, choisies à dessein, le résultat est surprenant : le papier brille bien, les noirs sont biens noirs (la Dmax mesurée est de 2,40… presqu’aussi bien que les Canson Infinity Photo Gloss et Photo Satin…), le « blanc » du papier est un poil chaud et les reflets font son éclat… Le papier n’est pas lisse et a une structure discrète qui renforce encore son coté qualitatif…

Les mesures sont trompeuses : les mesures colorimétriques comme les mesures de densité « neutralisent » le coté brillant du papier : Le papier a une Dmin de 0,24 et une clarté de 80,0… mais semble, à l’œil, très proche du Curious Metallics Perle Akoya qui n’est pas aussi brillant.

Les essais étaient à peine terminés que nous avons mis le papier en production… et notre client qui venait de voir les échantillons imprimé a été conquis et a adopté l’Hahnemülhe Photo Rag Metallic 340 g pour certaines de ses images.

Pour faire vibrer la lumière…

Dans l’excellent documentaire de Stéphane Berthomieux diffusé par Arte en hommage à Pierre Soulages – documentaire disponible en replay jusqu’au 25 avril 2023 –, on découvre l’homme, l’artiste et sa manière particulière de faire naitre la lumière avec du noir, de la faire vibrer. Quoi de plus simple qu’une peinture noire, et pourtant… 

Pour le photographe – qui écrit avec la lumière – les interactions entre la lumière et la matière de l’image son souvent assez limitées : avec ses supports trop souvent lisses, parfaits, sans âme, et un aspect de surface uniforme, brillant – plus ou moins – ou mat, difficile d’avoir des images qui jouent avec la lumière ou dont l’aspect change au rythme de la journée, quoique… Et sans le lobbying forcené mené par Jean Dieuzaide à la fin des années 1970, il est probable que la situation serait pire.

Début septembre, nous avons référencé le papier Hahnemülhe William Turner en 310 g/m² et nous avons depuis produits quelques tirages : le résultat est impressionnant et la structure assez forte du papier donne un vrai plus. En travaillant la structure – le grain – de l’image, c’est encore mieux, on s’y croirait…

Nous attendons pour les jours qui viennent une autre papier d’exception : l’Hahnemülhe PhotoRag Metallic 340 g, un papier baryté, brillant argenté, épais, légèrement structuré et avec, comme son nom l’indique, des reflets métalliques. Bien sûr, ce papier répond à la norme ISO 9706.

Nous espérons qu’il sera en production tout début novembre.

Nos tarifs, formulaires de demande d’échantillons, calculateurs de prix vont être mis à jour avant que nous ayons le papier physiquement dans nos murs. 

A papier exceptionnel, tarif exceptionnel : ce sera le seul papier d’une catégorie de papier fine art photo qui n’a pas encore de nom.

 

Edit du 7 novembre

L’Hahnemülhe Photo Rag Metallic 340 g aurait dû arriver la semaine dernière, nous avons donc tout préparé pour qu’il puisse entrer en production dans les meilleurs délais.

Echantillons, tarifs, calculateurs de prix, tout était prêt… et, bien sûr, ça ne s’est pas passé comme prévu.

Le papier est maintenant en chemin…

William Turner, vous connaissez ?

La Dogana et Santa Maria della Salute, Venise - William Turner - 1843
La Dogana et Santa Maria della Salute, Venise – William Turner – 1843

William Turner est un peintre, aquarelliste et graveur anglais de la fin du XVIIIe  et de la première moitié du XIXe siècle considéré comme un des précurseurs des impressionnistes.

Hahnemühle a fait le choix de donner le nom d’artistes à certains de ses plus beaux « papiers » fine art et a attribué celui de William Turner à un un papier 100 % coton, blanc, sans azurant optique, à la texture fine fortement marquée d’un aspect et d’un toucher proche de certains papiers aquarelle… le papier qui manquait dans notre gamme de supports pour l’impression pigmentaire grand format. Continuer la lecture de « William Turner, vous connaissez ? »

Quand on aime le papier…

Dans notre gamme de papier pour l’impression numérique laser, nous n’avions qu’un papier mat au toucher « naturel », le Curious Skin, très lisse et d’un blanc à peine chaud.

Nous avons profité de notre dernière commande pour rentrer des papiers de création Pergraphica destinés à l’impression laser :  le Smooth en 240 g/m²  et le Rough en 240 g/m² et 300 g/m². Continuer la lecture de « Quand on aime le papier… »

Un nouveau papier…

Il manquait à notre offre de supports d’impression fine art un papier économique, lisse, mat qui réponde aux normes de conservation de longue durée…

Nous venons de le recevoir et il sera à notre catalogue d’ici quelques jours, le temps de le calibrer et de faire quelques tests.

Le MediaJet Litho Archive Matt est un papier de 230 g/m² – le plus léger de nos papiers pour l’impression photo pigmentaire – parfaitement adapté aux tirages de dessins, aux reproduction d’affiches et de tableaux… et, bien sûr, aux tirages photographiques. Cerise sur le gâteau, il peut être pelliculé et plastifié. Continuer la lecture de « Un nouveau papier… »

Du papier, encore du papier

Notre gamme de papier pour la carterie et les livres photo vient de s’étoffer avec 4 nouveaux papiers de création Arjowiggins.

Notre gamme se compose ainsi :

    • un papier pour les travaux courants : l’Edixion laser que nous proposons en 100 g/m² – c’est plus que du papier ordinaire, mais ça reste un papier relativement léger ;
    • des papiers couchés pour impression numérique : les Novatech Gloss et Novatech Silk que nous proposons en 5 grammages en finition brillant et satin. Le brillant est plus brillant que le satin, mais on est loin d’un papier photographique brillant – pour un rendu vraiment brillant, il faut dans ce cas opter pour un pelliculage brillant ;
    • des papiers de création pour donner du cachet à vos œuvres avec les papiers Curious Metallics et Curious Skin :
      • les papiers Curious Metallics Platine (métallisé gris), Or antique (vieil or très patiné) et Super gold (doré, très doré) sont plus destinés à la carterie et à l’impression métallisée… mais peuvent aussi servir à mettre en valeur certaines de vos images ;
      • les papiers Curious Metallics Perle fine (blanc) et blanc doré (ivoire) ont des reflets dorés alors que le papier Curious Metallics Perle akoa est un papier blanc avec des reflets argentés ;
      • le papier Curious Metallics Cryogen white est un papier ivoire avec des petits points brillants, parfaitement adapté aux portraits ;
      • le papier Curious Skin Extra blanc est un papier blanc, un peu chaud, très mat et au toucher peau de pêche.

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