Du papier, du papier encore…

À la faveur d’un réapprovisionnement urgent d’autres références, quatre papiers viennent de rejoindre notre offre de papiers pour impression numérique laser dans notre gamme en commande spéciale permanente.

Ces papiers sont plus du complément de gamme, pour partie déjà annoncé, que de vraies nouveautés :

    • le Nautilus Superwhite blanc en 300 g complète notre offre qui comptait depuis peu les versions 120 g et 250 g de ce papier. Alors que la commande n’était pas encore partie, se basant sur les échantillons de Nautilus dont nous disposions, un de nos clients l’a déjà retenu pour ses cartes de visites… Il est toujours possible que ce papier rejoigne prochainement notre gamme permanente ;
    • les Ovol Design Smooth original en 300 g et 350 g sont les versions plus épaisses et plus rigides du 200 g que nous proposons depuis fin janvier. Aussi lisses que le 200 g, ces papiers façon bristol – le bristol n’étant pas un papier couché – sont parfaitement adaptés à la réalisation de fiches, cartes de visite, etc. Sauf demandes particulières de nos clients, nous ne prévoyons de proposer la version avec azurants optiques, avec un blanc plus éclatant, de ces papiers ;
    • l’Ovol Design Classic original en 240 g est une très bonne alternative au Pergraphica Smooth 240 g que son fabricant ne propose plus dans un conditionnement adapté à notre activité. La surface, l’épaisseur, la rigidité de ce papier est très très proche de celles du Pergraphica, le papier est un poil moins lumineux, la couleur des deux papiers est très proche – ΔE à peine supérieure à 2… la différence de densité optique entre les deux papiers étant de 0,02, ce qui est à la limite de ce qui est perceptible. Proposé actuellement en 4 teintes, nous proposerons prochainement d’autres versions de ce papier… mais, sauf besoin particulier, pas la version la plus « blanche » avec azurants optiques.

La carte Peau d’âne Rose clair en 250 g reçue fin janvier, et aussitôt utilisée en production, rejoint aujourd’hui officiellement notre gamme de papier en commande spéciale permanente. Sur les 19 coloris de carte Peau d’âne, nous en proposons aujourd’hui 7… il est probable que d’autres suivent.

Des papiers recyclés pour tous les goûts…

Echantillons de papiers recyclés
Nos papiers recyclés

Nous aimons le papier recyclé, et nos clients en redemandent…

Non couché, avec une teinte naturelle et une surface presque lisse, le Nautilus Classic blanc, que nous proposons depuis plusieurs années, est notre papier recyclé de base. Disponible en 80 g, 120 g, 160 g, 250 g et 300 g, c’est le recyclé à tout faire.

Nous avons récemment mis à notre catalogue, dans notre gamme en commande spéciale permanente, 2 autres papiers :

    • le Nautilus Superwhite blanc, du même papetier que le Nautilus Classic. Les différences : le Nautilus Superwhite est lisse et blanc, le Nautilus Classic est moins lisse et tire au grège ; le Nautilus Classic répond à la norme ISO 9706 sur les papiers d’archivage, le Nautilus Superwhite à la norme DIN 6738 moins exigeante – le respect de la norme ISO 9706 implique que le papier comporte des fibres de cellulose suffisamment longues, les opérations de recyclage du papier ont pour effet de casser les fibres et de les raccourcir… Nous proposons le Nautilus Superwhite en 120 g, 250 g et 300 g ;
    • l’Ovol Design Rough recycled est des nouveaux papiers proposés par Ovol avec 3 degrés de rugosité et 5 teintes. Il répond parfaitement à la demande de nos clients qui cherchent un papier brut sans prendre un papier structuré. Il est légèrement plus clair que le Nautilus Classic. Nous le proposons en 240 g et 300 g.

La photo en tête de ce billet montre ces 3 papiers et, un petit morceau de Pergraphica Smooth qui est un papier blanc quasi neutre et lisse. Le Nautilus Classic est à gauche, l’Ovol Design Rough Recycled au centre, le Nautilus Superwhite à droite… et le Pergraphica Smooth en bas au centre. La balance des blanc a été faite sur le Pergraphica, l’image est un tout petit peu plus dense que la normale afin de rendre visible le grain du papier et les différences de couleur.

Changement de plan…

Les prévisions, c’est indispensable… ce qui se passe ensuite peut être différent…

Début décembre, nous prévoyions l’arrivée de plusieurs nouveaux papiers… et ce sont d’autres papiers qui arriveront dans la semaine :

    • le Nautilus Superwhite blanc en 120 g et 250 g est la version blanche du Nautilus Classic que nous proposons déjà – Contrairement au Nautilus Classic, le Nautilus Superwhite ne répond pas à la norme ISO 9706 mais à la norme DIN 6738, moins exigeante –. Nous n’avons pas encore décidé si nous proposerons la version 300 g de ce papier dans notre gamme permanente ou si elle sera, comme le 120 g et le 250 g, dans notre gamme de papiers en commande spéciale permanente ;
    • l’Ovol Design Rough en 240 g et 300 g en version recyclé. Les données technique de ce papier n’étant pas encore disponibles, on peut supposer, au vu des caractéristiques des autres papiers de la gamme, que ce papier sera plus rugueux que le Pergraphica Rough et sera un bon complément pour notre offre d’impressions numériques sur papiers recyclés ;
    • l’Ovol Design Smooth est donné pour avoir des caractéristiques proches du Pergraphica Smooth… Nous avons commandé la version 200 g pour voir – ce papier n’est pas disponible en 240 g ou 250 g ;
    • et un coloris supplémentaire de carte Peau d’âne, coloris qui est, dans un premier temps, réservé pour une demande spécifique d’un de nos clients. Ce coloris devrait rejoindre notre gamme de papiers en commande spéciale permanente courant mars.

Mi-février, devrait arriver un papier recyclé en 70 g… ce papier sera destiné à une utilisation bien spécifique : la production de documents de la campagne électorale officielle – en clair, bulletins de vote et circulaires – sur nos équipements quand les délais ne permettent pas de les produire par les procédés traditionnels.

 

Edit du 5 février

Le papier est arrivé, la production d’échantillons et les mesures sont en cours.

Le Nautilus Superwhite blanc est plus blanc et plus lisse que le Nautilus Classic… mais on est toujours sur un papier recyclé, non couché, moins blanc qu’un Pergraphica du même papetier.

L’Ovol Design Rough est, comme attendu, plus rugueux que le Nautilus Classic mais aussi que le Pergraphica Rough sans que l’on puisse dire que c’est un papier structuré… Il est un peu moins jaune que le Nautilus Classic – le ΔE entre les 2 papiers est inférieur à 2… ils ne sont pas de la même couleur mais sont très proches.

Nous espérions que l’Ovol Design Smooth soit proche du Pergraphica Smooth, ce n’est pas le cas : l’Ovol Design Smooth est lisse, très lisse, presque trop – plus lisse que le Mohawk, le Pergraphica ne joue pas dans la même catégorie… – mais est fin – la version 300 g devrait avoir une épaisseur proche de celle du Pergraphica Smooth 240 g– et moins blanc et moins neutre – le ΔE entre l’Ovol Design Smooth et le Pergraphica est à peine supérieur à 1… –.  Etant plus neutre que le Mohawk, il peut intéresser nos clients qui cherchent un papier lisse.

 

Edit du 7 février

Après le temps des essais, échantillons et mesures, vient le temps des décisions…

Rentrerons prochainement dans nos gammes de papier, en plus de la version 300 g du Nautilus Superwhite blanc, les Ovol Design Smooth Original en 300 g et 350 g et l’Ovol Design Classic Original en 240 g, en espérant qu’il soit suffisamment proche du Pergraphica Smooth.

 

Edit du 25 février

Nous avons reçu le Nautilus Superwhite blanc en 300 g, les Ovol Design Smooth Original en 300 g et 350 g et l’Ovol Design Classic Original en 240 g, ces papiers font partie de notre gamme en commande spéciale permanente.

Ces papiers répondent à nos attentes.

Même s’il est un peu moins lumineux, l’Ovol Design Classic Original en 240 g est suffisamment proche du Pergraphica Smooth en 240 g, tant en couleur, en épaisseur qu’en surface, pour qu’il puisse le remplacer après épuisement du stock… 

Les échantillons seront disponibles début de semaine prochaine, la mise à jour du site, les multiples mesures vont prendre un peu de temps.

Tester, tester encore…

Depuis plus de deux cent ans, ceux que l’on défini aujourd’hui sous le vocable de photographes expérimentent, détournent et inventent de nouvelles techniques… techniques qui n’ont qu’un but : produire et fixer des images fugitives…

Au milieu du XIXe siècle, en ayant des exigences de qualité dont ils sont les seuls à avoir besoin, en faisant la promotion de certains moulins et en disant  haut et fort que d’autres productions n’étaient pas utilisables, en refusant les progrès techniques dont l’objectif était de produire des papiers moins chers en plus grande quantité, Gustave Le Gray et ses confrères excédaient les papetiers de l’époque.

De ces mauvaises habitudes est né un savoir faire très particulier des photographes : tester, tester encore et le faire avec rigueur.

Les papetiers ont aujourd’hui intégré le fait que leurs produits n’étaient pas si universels que ça : le papier a de multiples utilisations et si certains usages sont garantis, d’autres sont déconseillés ou doivent être validés par des essais préalables, essais à charge de l’utilisateur final… auquel il appartient, in fine, de juger de la conformité du résultat à ses attentes.

Comme les photographes de la première moitié du XIXe siècle, nous utilisons souvent des papiers pour un usage pour lequel ils ne sont pas prévus…  parfois ça marche, parfois… Et nous testons régulièrement des nouveautés parce que ça pourrait plaire ou pour répondre des demandes spécifiques de nos clients… C’est ainsi que nous avons essayé divers supports, papiers classiques, calques, synthétiques, adhésifs… et nous testons avec la même rigueur les papiers qui sont annoncés comme parfaitement adaptés à nos équipements.

Les papiers Pairie de la Papeterie de Mandeure – un papier avec des inclusions d’herbe sauvage –, Brasila de Gmund – un papier avec des veinages de bois – ont donné les résultats attendu – même si Gmund déconseille l’impression numérique laser sur Brasilia –, le Cromàtico – un calque annoncé comme très transparent prévu pour l’impression numérique… mais pas suffisamment opaque pour notre imprimante numérique laser, pas du tout adapté à l’impression jet d’encre… et bien plus cher et pas plus transparent qu’un calque de base – et le papier de pierre – un faux papier fait à partir de poudre de marbre et de résine plastique qui n’offre, selon nous, pas grand chose de plus que d’autres papiers indéchirables produits moins loin  – ont, eux été recalés…

Et ces tests permettent tout autant de vérifier le rendu des papier et la pertinence des profils d’impression que de fournir à nos clients des informations détaillées et vérifiées sur les papiers que nous proposons.

L’orange qui manquait…

Le nouvel orange fluo et les papiers fluorescents Sunifluo
Le nouvel orange fluo et les papiers fluorescents Sunifluo

Traditionnellement, les affiches fluorescentes sont jaunes, vertes, roses, rouges… ou orange.

Parce que ce c’est un peu loin de notre cœur d’activité et que nous n’avons qu’une demande occasionnelle, nous n’avons en stock qu’un rouleau, entamé, réduit de papier jaune fluorescent pour impression sur notre traceur Epson, traceur qui accepte les papiers d’une largeur maximale de 61 cm… et quelques feuilles de papier jaune, rose, vert et rouge destinées à l’impression numérique laser pour produire de l’affiche fluorescente économique – même si, avec moultes précautions, il est possible d’imprimer sur ces papiers des affiches jusqu’au format 60 × 80 cm, marges comprises, en impression jet d’encre pigmentaire.

Bien que ce coloris puisse être intéressant – il est plus sombre que le jaune mais nettement plus lumineux que le rouge ou le rose – nous ignorons pourquoi nos fournisseurs qui proposent du papier en petit conditionnement ont fait le choix de ne pas référencer de papier orange fluorescent.

Ça devait arriver… un de nos clients a besoins d’affiches jaunes fluo… et d’affiches fluorescentes dans un autre coloris, de préférence orange.

Plusieurs de nos fournisseurs proposaient des papiers fluorescents dans d’autres coloris que le jaune pour traceur, mais, surprise, aujourd’hui, faute de demande, les papetiers ont fait le choix de ne plus proposer ce papiers en largeur de moins de 91 cm de large…

Nous avons fini par trouver et devrions être livré courant de semaine prochaine…

Ce nouveau papier a un grammage annoncé de 100 g/m² alors notre papier jaune fluorescent actuel a un grammage de 90 g/m².

Nous recevrons également un rouleau de papier jaune fluorescent dans le même grammage, papier destiné à remplacer le papier actuel après épuisement du stock. Pendant une période transitoire, nous proposerons les 2 papiers à nos clients – la version 100 g/m² est sensiblement plus chère que la version 90 g/m²… parce que le prix du papier a sensiblement augmenté depuis l’achat du rouleau dont on commence à voir le bout.

Arrivera, dans la même livraison, un papier affiche dos bleu en 130 g/m². Ce papier, annoncé comme plus simple à poser à la colle que le papier couché 120 g que nous avons en gamme, est relativement cher, mais c’est aujourd’hui la référence en matière de papier affiche.

 

Edit du 24 novembre

Les 3 papiers sont arrivés aujourd’hui – nous pensions les recevoir demain –, les essais et production d’échantillons sont en cours.

Les nouveaux papiers fluorescents ont une meilleure tenue et acceptent mieux l’encre que le papier jaune dont nous voyons la fin du rouleau mais il faut un peu pousser l’encrage sur le papier orange fluorescent pour avoir des noirs qui fassent noir… Coté épaisseur, le nouveau papier jaune fluorescent est sensiblement plus épais que l’actuel – 0,12 mm contre un peu plus de 0,10 mm –, l’épaisseur du papier orange fluorescent est du même ordre de grandeur que le l’actuel jaune fluo.

Visuellement, les papiers jaunes fluorescents sont très proches mais hors de la plage de mesure du Colormunki – Colormunki qui, tout comme notre densitomètre, détecte une différence entre les deux papiers –. Il faudra ruser pour simuler la couleur du papier orange fluorescent, le Colormunki refusant l’obstacle ! – Nous avions réussi, sans ruser, à mesurer les papiers Sunifluo.

Le papier dos bleu est, logiquement, plus bleu que le couché 120 g blanc « de base » dont il fait la même épaisseur.

Nouveaux papiers et quelques changements…

Plusieurs nouveautés début novembre dans notre gamme de papier :

    • pour jouer avec la transparence, nous proposons depuis peu les calques Inapa Clear en 110, 150 et 210 g/m². Ces papiers font partie de notre gamme en commande spéciale permanent… mais, étant incompatibles avec notre imprimante Xerox, sont destinés exclusivement à l’impression sur notre traceur Epson SC-P 7500 ;
    • les adhésifs Fasson Digital PET Argent mat 80 g et Fasson Digital PP Transparent enlevable 59 g viennent compléter notre offre d’adhésif pour l’impression numérique laser. Le premier est similaire à l’adhésif blanc que nous proposions déjà avec une finition argentée mat pour un rendu d’exception ; le second est un adhésif transparent qui peut être retiré sans laisser de traces.

Ces papiers sont en production, les échantillons sont disponibles, la mise à jour de notre site va demander un peu de temps.

 

Et quelques changements à venir :

    • les papiers Pergraphica ne sont plus fabriqués dans des conditionnements adaptés à notre activité. Ces papiers sont maintenant proposés dans la limite de nos stocks disponibles ;
    • notre stock de Curious Metallics Perle Akoya diminue rapidement. Ce papier, qui était produit par Arjowinggins Scotland, sera remplacé prochainement par le Curious Metallics Ice silver aux caractéristiques très proches ;
    • Après la reprise des activités d’Inapa France par Ovol début mars, les papiers Inapa Creation et Inapa Clear vont changer de dénomination… Les fabrications restant identiques, nous ne prévoyons pas de produire de nouveaux échantillons et changerons à notre tour les dénominations de ces papiers en fonctions de nos approvisionnements ;
    • … et Ovol vient d’annoncer un nouveau papier de création avec une finition rugueuse (rough) et une finition lisse (smooth). Ce papier pourrait prendre la suite des Pergraphica ou en gamme permanente si les conditionnements sont adaptés à notre activité ou, dans le cas contraire, en commande spéciale permanente. A la différence de Mondi, Inapa – Ovol donne peu d’infos les certifications obtenues par ses papiers : rien ne dit qu’ils seront à la fois ISO 9706 et garantis contact alimentaire…

 

Edit du 2 décembre

Quelques informations supplémentaires sur le « remplacement » des papier Pergraphica :

    • à ce jour, seul notre stock de Pergraphica Rough en 240 g est à un niveau bas et nous ne pouvons garantir qu’il sera suffisant pour répondre aux demandes courantes…
    • les nouveaux papiers de création Inapa – Ovol rentrent progressivement en stock chez notre fournisseur…  Comme indiqué plus haut, Inapa – Ovol donne peu d’infos techniques et les infos disponibles arrivent au compte-gouttes… La version « rough » de ce nouveau papier est annoncée plus rugueuse que le Pergraphica, il est / sera disponible en plusieurs teintes – un blanc froid, un blanc chaud, une teinte intermédiaire et une version recyclée – dans les grammages qui nous intéressent – 240-250 g et 300 g – et une finition intermédiaire s’ajoute aux versions rough – rugueux – et smooth – lisse –. Pour le moment, nous ne disposons d’aucune information sur les normes auxquelles répondraient ces nouveaux papiers alors que le Pergraphica coche toutes les cases – ISO 9706 pour la conservation, ISO 9001 pour la qualité, ISO 14001 pour l’environnement, ISO 45001 pour la santé et sécurité au travail dans le process de fabrication, production neutre en carbone, absence de métaux lourds, apte au contact alimentaire…
    • nous prévoyons plusieurs achats de papier courant décembre :
      • plusieurs papiers de la nouvelle gamme Inapa – Ovol suivant disponibilité – à ce jour, 19 papiers sont disponibles dans les grammages qui nous intéressent sur une gamme qui pourrait en compter 30 –. Si les tests sont concluants, ces papiers seront intégrés à notre offre de papiers en commande spéciale permanente ;
      • l’Olin Design Rough en 240 et 300 g rejoindra notre gamme de papiers. Certifié ISO 9706, répondant aux normes ISO 9001 et ISO 14001, produit sans chlore, il fait presque aussi bien que le Pergraphica et  a une épaisseur et d’une rugosité similaire et est garanti pour l’impression avec nos équipements… mais est d’un blanc plus froid que le Pergraphica, contient des azurants optiques et n’est pas garanti contact alimentaire. La gamme Olin Design compte également une version Smooth – lisse – dans la même teinte et les mêmes grammages, formats et conditionnements ; les autres teintes ne sont actuellement pas proposées dans des formats, grammages, finitions, conditionnement adaptés à notre activité ;
      • parce que notre fournisseur a encore un peu de stock dans le conditionnement qui nous convient, du Pergraphica Smooth en 240 g sera sur notre prochaine commande et nous aurons de quoi voir venir…

Pour en coller partout…

Ça ressemble à un papier « de base » mais… au delà de la planche d’étiquettes A4 pour l’impression d’étiquettes adresse, l’offre de supports d’impression adhésifs est relativement limitée et les conditionnements proposés pas vraiment adaptés à notre activité – quand nos clients demandent quelques autocollants… le conditionnement minimal est, si on n’est pas trop difficile sur le type et la qualité de l’adhésif, d’au moins 100 feuilles quand ce n’est pas 250 voire 500.

Ce sont 4 adhésifs destinés à l’impression numérique laser que nous venons de tester : Continuer la lecture de « Pour en coller partout… »

Toujours plus…

Ce n’est pas parce que les fabricants proposent pléthore de papiers aux caractéristiques différentes que nous pouvons imprimer sur tout ce qui existe.

Entre les papiers qui ne sont pas proposés dans des conditionnements et formats adaptés à notre activité, ceux qui ne sont pas adaptés à nos équipements, même s’il sont annoncés comme l’étant, et ceux qui demandent des essais préalables parce que le papetier ne se mouille pas, l’offre réellement disponible est bien plus réduite… et ce n’est pas parce qu’un papier est au catalogue de son fabricant qu’il est effectivement disponible.

Nous venons de recevoir plusieurs papiers intéressants : Continuer la lecture de « Toujours plus… »

Y’en a déjà (presque) plus…

En février de l’an passéalors que l’offre de papiers structurés disponibles en France s’était réduite comme peau de chagrin après la disparition d’Arjowiggings Scotland, nous avons proposé un certain nombre de papiers en commande spéciale permanente afin de répondre à des demandes spécifiques alors que, le plus souvent, ces papiers n’existaient que dans des formats et/ou conditionnements inadaptés à nos équipements.

Arjowiggings Scotland avait acquis un réel savoir faire en matière de papiers lisses ou structurés destinés à l’impression numérique… expertise que les autres papetiers n’ont pas toujours et qui impose de procéder à des essais préalables avant de déclarer un papier de plus de 120  ou 160 g/m² bon pour le service.

Il y a 14 mois, une dizaine de nouveaux papiers pour l’impression numérique laser, en stock très limité mais avec la garantie d’être réapprovisionné dans des délais courts, ont été ajouté à notre catalogue. Aujourd’hui, cette gamme de papiers en commande spéciale permanente compte 30 références… et nous avons sous le coude plusieurs papiers que nous n’avons encore pu tester.

Les gammes des papetiers ne sont malheureusement pas extensibles à l’infini  : chaque nouveauté implique, souvent, la disparition d’autres références.

La version 250 g de l’Inapa Création Jeans n’est plus au catalogue de son fabricant – son approvisionnement était devenu compliqué depuis quelques temps –, catalogue qui s’est enrichi en fin d’année dernière de nouveaux papiers de création vélin et extra lisse.

Il nous en reste un tout petit stock, stock qui ne pourra malheureusement être renouvelé.

Une dure réalité…

Mi-septembre, France 5 diffusait un reportage très intéressant sur l’utilisation des cartons et sacs en papier. Pendant 52 minutes, Hugo Clément y découvre une dure réalité : la France exporte une partie de ses déchets de papier à l’autre bout du monde pour y être recyclés, une bonne part des emballages en papier sont réalisés à partir de pâte vierge et non de papier recyclé, les gobelets en cartons contiennent du plastique, l’industrie papetière est une industrie lourde polluante, les labels soit disant écologiques ne le sont pas tant que ça…

Pour qui s’intéresse au papier et à sa fabrication, ces révélations n’en sont pas vraiment… ce qui n’enlève rien à la qualité du reportage. Continuer la lecture de « Une dure réalité… »