C’est pas tous les jours que ça arrive…

Nous l’attendions depuis quelques jours – les modules qui font tourner nos sites recevaient des mises à jour pour assurer la compatibilité avec la version qui vient de sortir et le rythme des mises à jour s’accélérait –, WordPress, qui propulse nos sites, vient de recevoir une mise à jour majeure. La précédente de cette ampleur a presque 4 ans.

Bien évidemment, cette mise à jour est la première d’une longue série : les modules qui n’ont pas encore été mis à jour vont l’être dans les prochains jours et les thèmes vont suivre… et il n’est pas exclus qu’un (ou plusieurs) de ces modules plante(nt) ou n’interagisse(nt) pas avec les autres comme il le devrait (ent) – dans la nuit de lundi à mardi, les deux sites, site principal et boutique, ont été en rideau pendant une trentaine de minutes suite à mise à jour d’un des modules… pour assurer la compatibilité avec la version qui vient de sortir.

Pour le visiteur, le changement de version est pour le moment transparent : ce qui fonctionnait semble fonctionner à l’identique, l’aspect des sites devrait être identique sur ordi, tablette ou smartphone – si les prochaines mises à jour pouvaient régler le problème des menus sur smatphone….

Bien sûr, qui dit évolution majeure dit nouvelles fonctions… Nous espérons pouvoir nous passer de quelques uns des modules qui servent à faire ce que ne faisait pas la version précédente de WordPress.

Edit du 21 mai

Ce n’est pas parce que la mise à jour des modules se fait avant la mise à jour du moteur que tout se passe sans soucis… Un premier problème : dans la boutique, les prix sont affichés avec un taux de TVA à 0 %… ce n’est pas la première fois que ça arrive, la prochaine mise à jour corrigera le problème.

La solution de facilité…

À l’élève qui lui demandait quel était l’instrument le plus facile, un professeur de musique a répondu : « la chaîne Hi-Fi ». La réponse date l’événement, nul n’a compris si la réponse était sérieuse, réfléchie, agacée, teintée d’humour au 1er, 2e ou 3e degré…

Les vestiges des premiers instruments de musique – des sifflets en os – sont contemporains, à quelques milliers d’années près, des premières sculptures – des objets sans utilité fonctionnelle – et des premières représentations graphiques connues.

Ce qui a suivi n’est qu’une évolution régulière, au fur et à mesure que les connaissances techniques, la science des matériaux, les théories, la dextérité humaine, plus ou moins contrainte, progressaient.

Qu’y a-t’il entre un sifflet en os et le dernier modèle de violon électrique ? Qu’y a-t’il entre un morceau de charbon de bois et la dernière version de Photoshop / Gimp / Inkscape / Da Vinci Resolve / CorelDRAW et autres ? Juste l’utilisation de plus en plus poussée de technologies de plus en plus complexes. Rien de plus.

Entre l’outil et l’œuvre, il y a le travail de l’artiste… travail qui implique la connaissance des classiques, la maîtrise des règles et méthodes traditionnelles, le geste technique… avant de pouvoir les transgresser pour aller plus loin.

Les outils d’IA générative d’aujourd’hui ne sont que la n-ième génération d’outils permettant de produire plus vite, moins cher et sans fournir les efforts indispensables – apprendre prend du temps –, textes, images fixes ou animées et musiques. Il est facile, au nom du progrès, de dire que, demain, il ne sera plus nécessaire d’apprendre pour faire… comme, déjà, au milieu du XVIIe siècle, Blaise Pascal, inventeur de la Pascaline, avait annoncé qu’il ne serait désormais plus nécessaire d’apprendre à compter…

En plus d’engloutir plus de circuits mémoire et de supports de stockage que l’industrie ne peut en produire, de provoquer, en conséquence, pénurie de composants informatiques et forte hausse des prix, de consommer une quantité phénoménale d’énergie et d’eau – il faut bien refroidir les machines –, l’industrie de l’IA pille les contenus culturel, au mépris des législations sur les droits d’auteurs et droits voisins.

Ce mardi, les présidents de groupe de l’Assemblée nationale doivent décider l’inscription à l’ordre du jour de la proposition de loi n°2634 relatif à l’instauration d’une présomption d’utilisation des contenus culturels par les fournisseurs d’intelligence artificiel, projet de loi transpartisane préparé et signé par Laure Darcos (Horizons), Agnès Evren (Les Républicains) et Pierre Ouzoulias (Parti communiste) et adopté à l’unanimité au Sénat le 8 avril à l’issue d’une commission d’enquête parlementaire… Pour le groupe Ensemble pour la République, l’étude de projets de loi sur l’interdiction de la vente de chiens et de chats sur les foires et salons et sur l’interdiction de la vaisselle plastique dans la restauration collective sont plus urgentes…

Et avant ?

L’histoire raconte que si Nicéphore Niépce s’est intéressé à ce qui allait devenir la photographie, c’est parce qu’il voulait faire de la lithographie mais ne savait pas dessiner… De ses travaux, sont nés la photographie mais aussi l’héliogravure… Il ne faut jamais oublier que tous les composants électroniques à la complexité croissante produits actuellement, ces composants qui font tourner l’IA, le sont par des procédés dérivés de l’héliogravure et de la photographie !

Dans les années 90, Corel a eu la bonne idée de joindre à ses logiciels de dessin un nombre de plus en plus important d’images vectorielles et de polices de caractères de qualité… Corel continuant à vendre ses vieilles versions, moins chères, mais avec des bibliothèques moins garnies. Avec internet, fini les CD-Rom et DVD, tout est en ligne, souvent gratuitement quitte à contourner la licence… Si les ressources disponibles moyennant finances sont de qualité, il faut parfois ruser pour utiliser certaines polices ou certains dessins.

En 2008, dans son mémoire de fin d’études, Yoann Bertrandy portait un regard sur tous ces graphistes qui s’ignorent. Font-ils création d’œuvres originales ? Quels outils utilisent-ils aujourd’hui ? Quelques années plus tard, Pierre Braun, reprenant le titre du mémoire devenu livre de Yoann Bertrandy, regarde la production de masse…

Canva est la dernière itération de ce modèle : nous avons un logiciel qui est ce qu’il est, avec ses limites… mais vous avez accès gratuitement à une collection quasi illimitée de modèles et éléments graphiques. Est-ce un outil utile ? Certainement. Est-ce un outil qui permet de faire un travail professionnel ? À ce jour, catégoriquement non.

Nouveautés en chemin…

Pas de nouveau papier, pas de hausse de prix… mais plusieurs chantiers ouvert ces dernières semaines vont devenir visibles très prochainement :

    • Lors de la création de nos sites, nous avons fait le choix d’utiliser le module d’édition classique de WordPress… c’était alors la solution qui posait le moins de problèmes avec les nombreux modules qui faisaient tourner notre site – et le développement du site a demandé l’ajout d’autres modules qui apportaient, parfois, des incompatibilités avec ce qui était en place.
      Le temps passe vite, les fonctionnalités du nouveau module d’édition se sont progressivement enrichie… et le support du module d’édition classique aurait dû cesser il y a plus d’un an…
      La migration vers Gutenberg, le nouveau module d’édition, est en cours… L’utilisation de ce nouveau module rendra faisable des choses qui ne l’étaient que très difficilement et devrait nous permettre de faire un peu de ménage dans les modules qui font tourner le site.
      Le chantier est parti pour durer – en théorie, nous devrions revoir toutes les pages du site et tous les billets de blog – et, si l’objectif, à terme, est de faciliter la maintenance de nos sites, rien ne dit que tout fonctionnera du premier coup.
    • Il nous avait paru judicieux de produire un catalogue des œuvres dont nous proposons des reproductions dans notre boutique. Une première édition avait été mise en ligne en novembre 2022… des mises à jour régulières étaient prévues mais, le temps passant, le nombre d’œuvres augmentant, les formats proposés étant de plus en plus nombreux, la tâche devenait de plus en plus complexe.
      Nous avons remis l’ouvrage sur le métier… si tout se passe comme prévu, le catalogue “à jour” devrait être téléchargeable d’ici la fin du mois et nous prévoyons de sortir rapidement une version actualisée.
      Ce qui est sûr : avec plus de 650 œuvres, l’affichage du catalogue en ligne ne sera pas possible avec le système actuel.
    • Enfin, parce que les formats photo ne répondent pas aux standards des boîtes d’emballage et que notre consommation est trop faible pour envisager de faire fabriquer nos emballages sur mesure, nous avons développé notre gamme d’emballages. Nous devrions basculer sur ces nouveaux emballages, boîtes et tubes, courant mai. Nous y reviendrons.

 

Edit du 28 avril

Mauvaise surprise : nous ne pourrons pas nous passer tout de suite du module d’édition classique de WordPress…

Y’a pas que l’gazole…

Conséquence de la situation internationale, les cours du pétrole s’envolent… et le gazole prend cher… Mais il n’est pas le seul…

Parce que sa fabrication est énergivore, le papier est actuellement à un prix assez élevé alors que les cours de la pâte à papier sont proches de l’étiage… et rien ne dit que ça va s’arranger à court ou moyen terme.

Après avoir atteint un sommet fin janvier, les cours de l’argent métal, la matière première indispensable à la photographie argentique, et le cours de l’or évoluent dans le sens inverse de ceux du pétrole. Les déclarations de la nuit du président étatsunien l’ont confirmé, les spéculateurs se détournant des métaux précieux au profit du pétrole…

Les cours du nickel, de l’aluminium, du cuivre, de l’uranium, de l’acier, des terres rares et, dans une moindre mesure, du caoutchouc et des oléagineux, s’envolent…

Et, pendant ce temps, l’hélium qui est indispensable à la production des semi-conducteurs et dont on nous explique que la pénurie est proche – les installations qataris qui assuraient le tiers de la production mondiale ont été la cible des missiles et drone iraniens –, reste relativement stable – mais, en raison d’une demande de plus en plus importante, son prix a régulièrement augmenté au cours des dernières années et est aujourd’hui 3 fois plus cher qu’il y a 5 ans – … et la pression sur le prix des produits agricoles – chocolat, café, blé, riz, coton, sucre, jus d’orange… – se relâche.

Quelles seront les conséquences pour notre activité ?

Il y a bien sûr une grosse inconnue pour nos frais d’expédition, mais pas que. Nos fournisseurs pourraient être amenés, eux aussi, à revoir leurs conditions de livraison, ce qui aurait un impact significatif sur nos prix d’achat…

Nos stocks de papier devraient nous permettre de voir venir… mais nous voyons déjà les effets des prix actuels : les équilibres entre production sur nos équipements et sous-traitance sont modifiés, certains travaux pour lesquels l’impression numérique laser était rentable ne le sont plus et d’autres le deviennent… Effet de la baisse de la demande, de la hausse du prix du papier, des coûts de transport, le prix des tubes pour l’emballage des impressions grand format s’est envolé…

Les prix des supports PVC qui étaient stables depuis un moment ont déjà augmenté, celui des supports métalliques et composites devrait suivre et, vu l’évolution des cours de l’aluminium, la hausse sera sensible…

Mise à jour de nos tarifs de livraison en point de livraison

Mondial Relay a, il y a peu, apporté quelques menues menues modifications à ses tarifs de livraison – la principale étant la suppression d’un tarif particulièrement intéressant pour les colis de moins de 250 g –… ces menues modification nous contraignent aujourd’hui à revoir plus profondément les nôtres.

Ce qui change :

    • le coût des envois en locker Mondial Relay, en relais PIckup Shop 2 Shop ou en Relais Colis est maintenant très proche…
    • mais, comme c’était déjà le cas, certaines options sont loin d’être intéressantes, chaque prestataire proposant des options de livraison pour lesquelles ses concurrents sont bien mieux placés ;
    • nos nouveaux tarifs de livraison en point de livraison tiennent compte des spécificités de chaque prestataire et sont prévus pour être « calculables » – c’est une contrainte forte liée à notre boutique.

Après la forte hausse des tarifs postaux au 1er janvier, nous étudions sérieusement les « nouveautés » proposées par Mondial Relay comme les livraisons de colis à domicile en France ou dans d’autres pays de l’Union Européenne.

Du papier, du papier encore…

À la faveur d’un réapprovisionnement urgent d’autres références, quatre papiers viennent de rejoindre notre offre de papiers pour impression numérique laser dans notre gamme en commande spéciale permanente.

Ces papiers sont plus du complément de gamme, pour partie déjà annoncé, que de vraies nouveautés :

    • le Nautilus Superwhite blanc en 300 g complète notre offre qui comptait depuis peu les versions 120 g et 250 g de ce papier. Alors que la commande n’était pas encore partie, se basant sur les échantillons de Nautilus dont nous disposions, un de nos clients l’a déjà retenu pour ses cartes de visites… Il est toujours possible que ce papier rejoigne prochainement notre gamme permanente ;
    • les Ovol Design Smooth original en 300 g et 350 g sont les versions plus épaisses et plus rigides du 200 g que nous proposons depuis fin janvier. Aussi lisses que le 200 g, ces papiers façon bristol – le bristol n’étant pas un papier couché – sont parfaitement adaptés à la réalisation de fiches, cartes de visite, etc. Sauf demandes particulières de nos clients, nous ne prévoyons de proposer la version avec azurants optiques, avec un blanc plus éclatant, de ces papiers ;
    • l’Ovol Design Classic original en 240 g est une très bonne alternative au Pergraphica Smooth 240 g que son fabricant ne propose plus dans un conditionnement adapté à notre activité. La surface, l’épaisseur, la rigidité de ce papier est très très proche de celles du Pergraphica, le papier est un poil moins lumineux, la couleur des deux papiers est très proche – ΔE à peine supérieure à 2… la différence de densité optique entre les deux papiers étant de 0,02, ce qui est à la limite de ce qui est perceptible. Proposé actuellement en 4 teintes, nous proposerons prochainement d’autres versions de ce papier… mais, sauf besoin particulier, pas la version la plus « blanche » avec azurants optiques.

La carte Peau d’âne Rose clair en 250 g reçue fin janvier, et aussitôt utilisée en production, rejoint aujourd’hui officiellement notre gamme de papier en commande spéciale permanente. Sur les 19 coloris de carte Peau d’âne, nous en proposons aujourd’hui 7… il est probable que d’autres suivent.

Des papiers recyclés pour tous les goûts…

Echantillons de papiers recyclés
Nos papiers recyclés

Nous aimons le papier recyclé, et nos clients en redemandent…

Non couché, avec une teinte naturelle et une surface presque lisse, le Nautilus Classic blanc, que nous proposons depuis plusieurs années, est notre papier recyclé de base. Disponible en 80 g, 120 g, 160 g, 250 g et 300 g, c’est le recyclé à tout faire.

Nous avons récemment mis à notre catalogue, dans notre gamme en commande spéciale permanente, 2 autres papiers :

    • le Nautilus Superwhite blanc, du même papetier que le Nautilus Classic. Les différences : le Nautilus Superwhite est lisse et blanc, le Nautilus Classic est moins lisse et tire au grège ; le Nautilus Classic répond à la norme ISO 9706 sur les papiers d’archivage, le Nautilus Superwhite à la norme DIN 6738 moins exigeante – le respect de la norme ISO 9706 implique que le papier comporte des fibres de cellulose suffisamment longues, les opérations de recyclage du papier ont pour effet de casser les fibres et de les raccourcir… Nous proposons le Nautilus Superwhite en 120 g, 250 g et 300 g ;
    • l’Ovol Design Rough recycled est des nouveaux papiers proposés par Ovol avec 3 degrés de rugosité et 5 teintes. Il répond parfaitement à la demande de nos clients qui cherchent un papier brut sans prendre un papier structuré. Il est légèrement plus clair que le Nautilus Classic. Nous le proposons en 240 g et 300 g.

La photo en tête de ce billet montre ces 3 papiers et, un petit morceau de Pergraphica Smooth qui est un papier blanc quasi neutre et lisse. Le Nautilus Classic est à gauche, l’Ovol Design Rough Recycled au centre, le Nautilus Superwhite à droite… et le Pergraphica Smooth en bas au centre. La balance des blanc a été faite sur le Pergraphica, l’image est un tout petit peu plus dense que la normale afin de rendre visible le grain du papier et les différences de couleur.

Changement de plan…

Les prévisions, c’est indispensable… ce qui se passe ensuite peut être différent…

Début décembre, nous prévoyions l’arrivée de plusieurs nouveaux papiers… et ce sont d’autres papiers qui arriveront dans la semaine :

    • le Nautilus Superwhite blanc en 120 g et 250 g est la version blanche du Nautilus Classic que nous proposons déjà – Contrairement au Nautilus Classic, le Nautilus Superwhite ne répond pas à la norme ISO 9706 mais à la norme DIN 6738, moins exigeante –. Nous n’avons pas encore décidé si nous proposerons la version 300 g de ce papier dans notre gamme permanente ou si elle sera, comme le 120 g et le 250 g, dans notre gamme de papiers en commande spéciale permanente ;
    • l’Ovol Design Rough en 240 g et 300 g en version recyclé. Les données technique de ce papier n’étant pas encore disponibles, on peut supposer, au vu des caractéristiques des autres papiers de la gamme, que ce papier sera plus rugueux que le Pergraphica Rough et sera un bon complément pour notre offre d’impressions numériques sur papiers recyclés ;
    • l’Ovol Design Smooth est donné pour avoir des caractéristiques proches du Pergraphica Smooth… Nous avons commandé la version 200 g pour voir – ce papier n’est pas disponible en 240 g ou 250 g ;
    • et un coloris supplémentaire de carte Peau d’âne, coloris qui est, dans un premier temps, réservé pour une demande spécifique d’un de nos clients. Ce coloris devrait rejoindre notre gamme de papiers en commande spéciale permanente courant mars.

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Coca-Cola, James Cameron, l’IA et le Loup…

Début décembre, pendant que les sapins envahissaient les rues, que les décorations lumineuses brisaient la nuit, que les vitrines se paraient de couleurs chatoyantes et que le Père Noël préparait hotte et traineau… les publicitaires sortaient les spots « de saison », espérant avoir trouvé l’idée qui fera parler.

Pendant que Coca-Cola pariait sur une publicité 100 % IA générative dans l’air du temps, Intermarché « vendait » un loup mal-aimé devenu végan pour ne pas passer Noël sans amis et Lego montrait plus de 220 vraies figurines Playmobil s’animant dans un décor géant réalisé avec 97 000 briques.

La publicité Lego, réalisée en image par image, « à l’ancienne » a été saluée mais c’est Le Loup, produit par une entreprise montpelliéraine, qui a remporté la palme… et la pub Coca-Cola, dont les ficelles de l’IA génératives étaient trop grosses et trop visibles, a récolté les critiques. Continuer la lecture de « Coca-Cola, James Cameron, l’IA et le Loup… »

Les frais de port, pour commencer…

Annoncée depuis plusieurs mois, la hausse des frais postaux est significative : l’envoi des Lettres Vertes de moins de 20 g augmente de plus de 9 %, la hausse est un peu moindre sur les envois plus lourds.

Nous avons, en conséquence, mis à jour nous tarifs de livraison… en ajoutant, comme annoncé, la livraison en Locker Mondial Relay.

Une chose est sûre, après avoir allongé le délai de distribution du courrier, La Poste pénalise aujourd’hui fortement la livraison à domicile… et préfère, de loin, que l’envoi et la livraison de colis se fasse par l’intermédiaire de commerçants – relais Pickup – sans passer par le bureau de poste. De même, s’il était autrefois pratique d’envoyer des impressions grand format roulées en tube, l’envoi de tube est de plus en plus pénalisé et, pour que le coût reste raisonnable, il est nécessaire aujourd’hui d’emballer le tube dans un colis parallélipédique rectangle, plus gros et plus lourds.

Nos nouveaux tarifs pour l’envoi de vos travaux sont ici.

Le calcul des frais d’envoi de la boutique sera mis à jour courant de semaine prochaine.

Conséquence directe de la hausse des frais postaux, bénéficient du franco de port les commandes de 125 € d’achats TTC non remisés minimum.