Changement de plan…

Les prévisions, c’est indispensable… ce qui se passe ensuite peut être différent…

Début décembre, nous prévoyions l’arrivée de plusieurs nouveaux papiers… et ce sont d’autres papiers qui arriveront dans la semaine :

    • le Nautilus Superwhite blanc en 120 g et 250 g est la version blanche du Nautilus Classic que nous proposons déjà – Contrairement au Nautilus Classic, le Nautilus Superwhite ne répond pas à la norme ISO 9706 mais à la norme DIN 6738, moins exigeante –. Nous n’avons pas encore décidé si nous proposerons la version 300 g de ce papier dans notre gamme permanente ou si elle sera, comme le 120 g et le 250 g, dans notre gamme de papiers en commande spéciale permanente ;
    • l’Ovol Design Rough en 240 g et 300 g en version recyclé. Les données technique de ce papier n’étant pas encore disponibles, on peut supposer, au vu des caractéristiques des autres papiers de la gamme, que ce papier sera plus rugueux que le Pergraphica Rough et sera un bon complément pour notre offre d’impressions numériques sur papiers recyclés ;
    • l’Ovol Design Smooth est donné pour avoir des caractéristiques proches du Pergraphica Smooth… Nous avons commandé la version 200 g pour voir – ce papier n’est pas disponible en 240 g ou 250 g ;
    • et un coloris supplémentaire de carte Peau d’âne, coloris qui est, dans un premier temps, réservé pour une demande spécifique d’un de nos clients. Ce coloris devrait rejoindre notre gamme de papiers en commande spéciale permanente courant mars.

Mi-février, devrait arriver un papier recyclé en 70 g… ce papier sera destiné à une utilisation bien spécifique : la production de documents de la campagne électorale officielle – en clair, bulletins de vote et circulaires – sur nos équipements quand les délais ne permettent pas de les produire par les procédés traditionnels.

 

Edit du 5 février

Le papier est arrivé, la production d’échantillons et les mesures sont en cours.

Le Nautilus Superwhite blanc est plus blanc et plus lisse que le Nautilus Classic… mais on est toujours sur un papier recyclé, non couché, moins blanc qu’un Pergraphica du même papetier.

L’Ovol Design Rough est, comme attendu, plus rugueux que le Nautilus Classic mais aussi que le Pergraphica Rough sans que l’on puisse dire que c’est un papier structuré… Il est un peu moins jaune que le Nautilus Classic – le ΔE entre les 2 papiers est inférieur à 2… ils ne sont pas de la même couleur mais sont très proches.

Nous espérions que l’Ovol Design Smooth soit proche du Pergraphica Smooth, ce n’est pas le cas : l’Ovol Design Smooth est lisse, très lisse, presque trop – plus lisse que le Mohawk, le Pergraphica ne joue pas dans la même catégorie… – mais est fin – la version 300 g devrait avoir une épaisseur proche de celle du Pergraphica Smooth 240 g– et moins blanc et moins neutre – le ΔE entre l’Ovol Design Smooth et le Pergraphica est à peine supérieur à 1… –.  Etant plus neutre que le Mohawk, il peut intéresser nos clients qui cherchent un papier lisse.

 

Edit du 7 février

Après le temps des essais, échantillons et mesures, vient le temps des décisions…

Rentrerons prochainement dans nos gammes de papier, en plus de la version 300 g du Nautilus Superwhite blanc, les Ovol Design Smooth Original en 300 g et 350 g et l’Ovol Design Classic Original en 240 g, en espérant qu’il soit suffisamment proche du Pergraphica Smooth.

 

Edit du 25 février

Nous avons reçu le Nautilus Superwhite blanc en 300 g, les Ovol Design Smooth Original en 300 g et 350 g et l’Ovol Design Classic Original en 240 g, ces papiers font partie de notre gamme en commande spéciale permanente.

Ces papiers répondent à nos attentes.

Même s’il est un peu moins lumineux, l’Ovol Design Classic Original en 240 g est suffisamment proche du Pergraphica Smooth en 240 g, tant en couleur, en épaisseur qu’en surface, pour qu’il puisse le remplacer après épuisement du stock… 

Les échantillons seront disponibles début de semaine prochaine, la mise à jour du site, les multiples mesures vont prendre un peu de temps.

Coca-Cola, James Cameron, l’IA et le Loup…

Début décembre, pendant que les sapins envahissaient les rues, que les décorations lumineuses brisaient la nuit, que les vitrines se paraient de couleurs chatoyantes et que le Père Noël préparait hotte et traineau… les publicitaires sortaient les spots « de saison », espérant avoir trouvé l’idée qui fera parler.

Pendant que Coca-Cola pariait sur une publicité 100 % IA générative dans l’air du temps, Intermarché « vendait » un loup mal-aimé devenu végan pour ne pas passer Noël sans amis et Lego montrait plus de 220 vraies figurines Playmobil s’animant dans un décor géant réalisé avec 97 000 briques.

La publicité Lego, réalisée en image par image, « à l’ancienne » a été saluée mais c’est Le Loup, produit par une entreprise montpelliéraine, qui a remporté la palme… et la pub Coca-Cola, dont les ficelles de l’IA génératives étaient trop grosses et trop visibles, a récolté les critiques.

En promotion du nouvel opus de la saga Avatar, James Cameron en a remis une couche : « On dit souvent qu’on remplace les acteurs avec des ordinateurs, mais la motion capture est plutôt une célébration du travail d’acteur et de leur direction.(…) À l’opposé de ça [la motion capture], il y a l’IA générative, où l’on peut créer des personnages, des scripts et même des performances d’acteur à partir de rien. C’est terrifiant à mes yeux. C’est le contraire de ce que je veux faire. »

Le 5 janvier, devant la mission d’information sur l’intelligence artificielle ouverte par la commission des Affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale, Pierre Ouzoulias, sénateur et archéologue, qui avait mené un travail similaire avec Laure Darcos et Agnès Evren au sein de la Chambre haute – rapport qui a été rendu en juillet –, prend en exemple le Loup et Coca… et rappelle que les « consommateurs » ne se sont pas trompés et ont bien identifié la supériorité de patte 100 % humaine – le 26 janvier, la même mission d’information entendait  la SACEM et la SACD et l’ADAGP, beaucoup de choses intéressantes y ont été dites.

L’avenir dira si la bulle de l’IA générative va se dégonfler et si l’IA bashing en cours va, comme l’a prédit il y a un moment Luc Julia, produire un rejet généralisé de cette technologie.

 

Edit du 3 février

Sur un sujet proche et s’appuyant sur l’histoire de la photographie, au micro de France Culture, Dominique de Font-Réaulx, historienne de l’art, présidente du conseil scientifique du Bicentenaire de la Photographie, expliquait, le 16 janvier dernier, Pourquoi l’IA ne surpassera jamais la photo ?