Demain, tous graphistes ?

Depuis début avril, Clémence Imbert, historienne de l’art et du design graphique, explique, en quelques minutes, dans Les pouvoirs du graphisme dans le Fil pop culture sur France Culture, comment les choix graphiques des objets qui entourent notre quotidien se donnent à lire et à voir et comment, dans nos rues et sur nos écrans, des designers et graphistes façonnent notre quotidien, nos imaginaires et notre rapport au monde.

Dans son billet du 4 juillet, elle apporte, après Yoann Bertrandy et Pierre Braun, un regard sur la création graphique à l’ère de Canva et de l’intelligence artificielle et pointe les limites des outils actuels en commençant par les multiples modèles consensuels à tout faire mis à disposition par l’application australienne qui, s’il permettent de produire en quelques minutes affiches et documents, ne peuvent apporter originalité et rivaliser avec le travail d’un graphiste.

Nous avons, à plusieurs reprises, pointé les limites de Canva :

    • des modèles à tout faire ne permettant pas de produire, sans précautions, une communication originale – nous avons vu, l’an passé, deux manifestations organisées à des dates très proches et à quelques kilomètres l’une de l’autre qui avaient utilisé le même modèle…
    • une absence de gestion des couleurs ;
    • des éléments graphiques qui peuvent être indifféremment en format vectoriel ou bitmap, des polices de caractères qui peuvent être libres ou pas ;
    • de nombreux cadres « vides » systématiquement ajoutés, des effets qui ont la fâcheuse habitude de générer des calques fantômes, des groupes avec une opacité de 0 %…
    • et des formats de documents et des formats d’export limités…

Canva offre des possibilités uniques – rares sont les logiciels de mise en page qui, comme Ragtime, permettent d’insérer, tel que, des feuilles de calcul… – mais s’affranchir des limites de Canva pour produire de qualité n’est pas impossible mais, entre les contraintes techniques, les choix artistiques et les aspects « marketing », créer une affiche ou un flyer avec Canva demande bien plus que quelques minutes…

Bords perdus, zone de sécurité et cie…

Un exemple de document préparé avec repères de coupe (noir), de rainage / pliage (pointillé bleu), prédécoupe (pointillé orange), bords perdus (vert), zone de sécurité (pointillé violet). Le tracé rouge correspond au document fini.
Un exemple de document préparé avec repères de coupe (noir), de rainage / pliage (pointillé bleu), prédécoupe (pointillé orange), bords perdus (vert), zone de sécurité (pointillé violet). Le tracé rouge correspond au document fini.

C’est quelque chose de simple… et pourtant, à l’usage, nous devons le constater, la notion de bords perdus, zone de sécurité, marge de reliure, repères d’impression et autres est loin d’être claire et comprise… Et quand on voit comment certains prestataires d’impression – dont nos fournisseurs – les définissent, les expliquent et les demandent et comment certains logiciels les gèrent – et la traduction des termes techniques souvent anglo-saxons en français n’arrange pas les choses –, il faut être fort en maths pour s’y retrouver.

Le problème est simple : toutes les machines d’impression – toutes, de la vielle Ronéo d’antan à la presse offset ultramoderne en passant par les imprimantes de bureau – ont « du jeu » – jeu qui est indispensable pour que le papier ne coince pas pour un rien dans la machine… –, des marges d’impression pas toujours égales et les supports d’impression – tous, que ce soit du papier, du métal, du plastique, du bois – ont des tolérances de fabrication et « travaillent » – leurs dimensions varient, plus ou moins, en fonction de la température, de l’humidité… ou de la durée de stockage –. Difficile dans ces conditions d’imprimer « sans marges »…

La technique retenue par les fabricants d’imprimantes « photo » est proche que celle utilisée à l’époque de l’argentique : on agrandi un peu plus l’image que nécessaire pour être sûr qu’aucune marge ne soit visible sur le document imprimé… au détail près qu’il est bien plus compliqué de gérer de l’encre qui va se perdre dans la machine que de la lumière qui arrive ailleurs que sur du papier photo… Les imprimeurs procèdent différemment : on imprime sur un support plus grand que ce qui sera livré, on coupe ce qui dépasse et, comme l’encre arrive toujours sur du papier, c’est plus simple à gérer.

Les repères de coupe, bords perdus, marges, zone de sécurité, etc. issus de l’impression traditionnelle, permettent à tous ceux qui interviennent sur la production d’un imprimé, qu’il soit sur papier, métal, plastique ou tissus qu’il soit plié, relié, cousu ou non, de travailler ensemble et sont parfaitement adaptés aux contraintes propres à l’impression numérique. Les gabarits que certains prestataires d’impression mettent à disposition de leurs clients ne sont que la version actuelle des gabarits de page qui circulent depuis la Renaissance.

Il est essentiel de comprendre que c’est toujours celui qui imprime qui fixe le cahier des charges technique en fonction de ses contraintes et de ses équipements. Ce cahier des charges n’est pas un absolu mais dépend du travail demandé, chaque imprimeur définissant celui qui correspond à ce dont il a besoin…

Les repères de coupe (traits noirs sur notre gabarit, le document fini correspond au tracé rouge) sont imprimés sur le document et servent à la coupe au format fini. Les fichiers qui nous sont confiés ne doivent pas comporter de repères de coupe, nous ajoutons ceux dont nous avons besoin juste avant l’impression… Il en est de même pour les repères de pliage, de rainage (tracé bleu pointillé) et/ou prédécoupe (tracé orange pointillé).

Le document tel que nous devrions le recevoir (le tracé vert n'est là que pour monter la limite du document, il ne doit pas figurer dans le fichier).
Il ne comporte aucun repères de coupe, de rainage / pliage, de prédécoupe. La zone de sécurité et le format fini ne sont pas indiqués.
La dimension du document correspond à la dimension du document majoré des bords perdus.
Le document tel que nous devrions le recevoir (le tracé vert n’est là que pour monter la limite du document, il ne doit pas figurer dans le fichier).

Pour toute impression sans marges, il est indispensable que soit prévu, dès la conception du document, un bord perdu (tracé vert sur notre gabarit), bord perdu qui sera coupé après l’impression. Suivant le type de travail, le bord perdu demandé peut aller de 1 à 5 mm. Attention, aucun repère d’impression ne doit être visible dans le bord perdu… si ne n’est pas le cas, il est possible que ces repères se retrouvent sur l’imprimé qui sera livré !

Un exemple pratique : pour faire des d’affiches en format A3 et A1 et des flyers en format A5 du même visuel, nous devons recevoir 3 fichiers, un pour impression de 59,6 × 84,2 mm (affiche A1), un pour impression de 29,9 × 42,4 mm (affiche A3) – bord perdu demandé de 1 mm pour ces affiches – et un pour impression de 15,2 × 30,1 cm (flyer A5) – bord perdu demandé de 2 mm –. Ces fichiers ne sont pas homothétiques – et, si on veut qu’elles restent discrètes, en proportion, les mentions légales occupent plus de place sur un flyer que sur une affiche.

Parce qu’il peut y avoir un décalage entre l’impression du recto et du verso et qu’en cours d’impression, des décalages minimes dans la prise du papier peuvent survenir, il est prudent de ne pas mettre d’éléments importants trop près du (des) bord(s) et de prévoir des marges suffisantes pour que les éventuels décalages ne soient pas trop visible sur les éléments centrés. Ici aussi, les zones de sécurité dépendent du travail à réaliser et des équipements utilisés.

Pour les mêmes raisons, il est compliqué d’imprimer, et de couper, un document avec des marges régulières et/ou des coupes précises au recto et au verso. Si une impression demande une coupe précise sur une face, il est prudent de prévoir une marge de coupe plus importante pour l’autre face.

Il nous arrive régulièrement de devoir mettre en conformité des documents que l’on nous confie pour impression, que l’impression soit faite sur nos équipements ou que nous en confions l’impression à un prestataire… La mise en conformité des fichiers n’est pas toujours possible – les fichiers PDF offrent des possibilités d’intervention supérieures – et est une succession d’opérations très techniques, longues et, forcément, couteuses.

Ce n’est pas parce que vous avez un PDF…

Notre travail est d’imprimer des photographies et des documents et, dans une moindre mesure, de les concevoir. Nous acceptons donc des fichiers de tous origines, nous travaillons sans soucis avec des photographies faites au smartphone, des documents créés avec des logiciels plus ou moins exotiques, les logiciels libres et Linux ne nous font pas peur… mais quelque soit la manière dont ils sont produits, les fichiers que vous nous fournissez pour impression doivent répondre à un cahier des charges précis. Quand ce n’est pas le cas, rendre ces fichiers utilisables peut engendrer des frais significatifs et ce n’est pas parce que, dans le cadre d’une utilisation « bureautique », un fichier PDF est facile à générer et à imprimer sur n’importe quelle imprimante que ça fonctionne sans soucis…

Quelques exemples : vous avez une photo numérique, la photo que nous imprimerons à partir de votre fichier sera obligatoirement dans les mêmes proportions… Vous voulez mettre dans un cadre 50 × 60 la photo que vous avez reçu par Whatsapp, ça va coincer : par défaut, Whatsapp génère des images de 1600 × 1200 pixels fortement compressées, ce qui permet d’imprimer au plus une photo de 10,2 × 13,5 cm ! À défaut d’image de meilleure qualité, votre fichier devra obligatoirement être gonflé par un logiciel reposant sur des modèles d’IA, opération qui ne peut être gratuite, et l’image devra ou être recadrée, ce qui ne coûte rien mais une partie de l’image sera rognée, ou la partie manquante de l’image devra être créée par intelligence artificielle générative. Clairement, dans ce cas, le traitement aura un coût et rien de dit que le résultat tiendra la route – il y a parfois de bonnes surprises… – mais vu l’ampleur du travail, il est probable que ce ne soit pas simple et que des retouches complémentaires soit indispensables ! Nous avons déjà imprimé des photos faites à partir de copie d’écran de smartphone, ça peut marcher – ça avait marché – mais…

Votre smartphone dernier cri vous offre plusieurs formats d’image mais aucun de ces formats ne permet d’imprimer sans recadrage ou génération par IA de la partie manquante des « petites photos classiques » de 10 × 15 cm. Quand vous savez que la photo que vous allez faire est destinée à l’impression, n’hésitez pas à utiliser les modes les plus qualitatifs proposés et, vu les limites de certaines applications, si vous faites du traitements d’image avec votre smartphone, pensez à conserver l’image d’origine… Imprimer des images des photographies dans des formats très allongés ne nous pose aucun problème – nous avons déjà fait des impressions de 30 cm × 1 m et de 60 cm × 12 m…

De même, vous avez trouvé une image sur internet et souhaitez en faire un poster… l’image fait 400 × 572 pixels – c’est une demande que l’on nous a fait –, ce n’est tout simplement pas possible ! Avec un tel fichier et, en espérant que le fichier ne soit pas trop compressé – la forte compression est de règle sur internet –, vous pourrez obtenir un poster… de la taille d’un timbre poste.

Vous avez créé un flyer pour votre association ou votre entreprise… Suivant la quantité, le format, le nombre d’exemplaires et le papier que vous souhaitez, nous l’imprimerons sur nos équipements ou en ferons faire l’impression – la proposition que nous vous ferons sera toujours notre meilleure proposition –. Rien ne dit que le format que vous avez retenu soit la bonne option pour le papier que vous souhaitez… et rien ne dit que l’outil que vous avez utilisé soit adapté : un de nos client a, il y a quelques temps, préparé son flyer dans Libre Office Writer… le fichier PDF qu’il nous a fourni était propre et nous n’avons dû faire qu’un nombre très limité d’opérations – optimisation des photos, ajout des mentions légales (opération que nous ne facturons jamais) – pour obtenir un résultat professionnel ; un autre a fait un document similaire avec MS Word… le fichier PDF généré était inutilisable – photographie découpée en 6 morceaux, textes Wordart et dessins « vectoriels » mal traités, etc. – mais le travail était faisable pour un coût raisonnable – option que n’a pas retenu notre client parce que, le délai d’impression souhaité étant particulièrement court, le prix de l’impression était trop élevé pour son budget… en ayant un peu anticipé, le prix aurait été divisé par 3 – ; un troisième nous en a soumis un crée avec Canva, nous avons estimé que le temps de travail indispensable pour rendre le fichier PDF fourni utilisable – modifications au strict minimum sans corriger les nombreux autres problèmes identifiés – était proche du temps de travail nécessaire pour refaire le document à partir d’une feuille blanche – et si nous avions fait la mise en page du document, tous les autres problèmes vus n’auraient tout simplement pas étés.

Vous avez créé une affiche pour votre association, avez utilisé des visuels glanées dans des banques d’images, des polices de caractères trouvées sur le net, des effets de texte générés par votre logiciel… Rien ne dit que nous pourrons (faire) imprimer votre document : les ombres produites par (feu) MS Publisher ont la fâcheuse habitude de bloquer nos systèmes d’impression – la première fois, on ne comprend pas ce qui arrive… la cause du problème connue, il n’y a plus de blocage mais les frais d’adaptation sont facturés –, les images vectorielles sont utilisables sans limite de taille ce qui n’est pas le cas des images bitmap, les les modèles Canva peuvent contenir des éléments cachés qui, bien qu’invisibles dans le fichier généré, laisseront des scories bien réelles à l’impression – pour la même raison, il n’est pas possible d’empiler des formes, fusses-t-elles de même couleur –, les effets de texte de Canva peuvent se manifester sous la forme de calques fantômes – calques à l’opacité nulle assortis parfois de « fausses » polices de caractère – qui apporteront eux aussi leur lot de scories…

Vous souhaitez créer votre document et nous en confier l’impression ? N’hésiter pas à nous interroger alors que votre création n’est encore qu’à l’état de projet : nous pouvons vous donner de précieux conseils sur les outils à utiliser ou pas, les contraintes impératives, les formats, ce qu’il faut faire ou ce qu’il faut éviter, les mentions légales… Une fois votre document créé, nous ne pourrons que faire en fonction de ce que vous avez produit… Un exemple de plus : « on » vous a conseillé d’utiliser un logiciel que vous ne maîtrisez pas pour créer vos cartes de visite… ce logiciel, que nous ne vous aurions probablement pas recommandé, a des bons et des mauvais cotés – il n’y pas de mauvais logiciel, juste des logiciels plus ou moins adapté aux connaissances de l’utilisateur, à sa maîtrise de l’informatique et à ce qu’il veut faire –… et vous avez réussi, très laborieusement, à créer vos cartes de visites… Problèmes : vous n’avez pas compris comment fonctionnait le logiciel… votre création n’est pas visible… les polices de caractères utilisées sont d’anciennes versions et ne correspondent pas à celles que, pour une fois, nous avons – les polices de caractères sont des logiciels, leurs mises à jour ne sont pas en option –… vous avez « choisi » un logiciel qui ne gère pas les couleurs – non, il n’y a pas que Canva qui ne gère pas les couleurs – et retenu des couleurs difficiles à reproduire à l’impression… et le format n’est pas ce qu’il y a de mieux par rapport au papier souhaité – ce qui, pour des cartes de visite, est sans conséquences – aucun des formats courants n’est optimisé par rapport aux formats de papiers – mais, pour d’autres travaux, quelques millimètres de plus ou de moins peuvent augmenter de 30 % le prix des impressions !

Bien évidemment, si nous pouvons aider, nous ne fournissons pas de support technique pour les logiciels que nous n’utilisons pas ou que nous ne connaissons pas… mais nous pouvons vous accompagner dans votre projet avec les outils que nous recommandons.

Ce long billet appelle un certain nombre de développements… d’autres suivront.

Mises à jour à gogo…

Depuis la mi-avril, un certain nombre de logiciels de création graphique open source ont reçu des mises à jour :

    • la version 1.6.4 de Scribus a ouvert le bal : Scribus est le logiciel de mise en page des libristes, logiciel qui permet de créer tous types de documents. Pensé comme une alternative à Quark Xpress et Adobe InDesign, il peut tout faire mais nécessite un apprentissage certain ;
    • la version 3.2.4 de Gimp, le logiciel de traitement d’image du monde libre, a suivi. Pour celles et ceux que son interface très différente de celle de Photoshop et du module de traitement d’image d’Affinity Studio rebute, PhotoGimp lui donne un air de Photoshop ;
    • la version 1.4.4 d’Inkscape, le logiciel de dessin vectoriel, est venue ensuite. Inkscape est un très bon logiciel de dessin capable de produire des fichiers SVG – c’est le format de travail d’Inkscape – mais aussi de vectoriser des images ;
    • la version 5.0.0 de LightZone, sortie il y a quelques jours, ferme la marche. Lightzone est un logiciel de traitement d’image atypique qui traite sans soucis les fichiers raw de nombreux boitiers.

Ces quatre logiciels ont en commun le gros défaut des logiciels libres, un rythme de mise à jour très variable, rythme directement lié au nombre réduit de développeurs  : Gimp est resté bloqué en version 2.10 pendant de nombreuses années – ce qui ne veut pas dire que le logiciel n’a pas reçu de correctifs et mises à jours pendant cette période – avant la sortie de la version 3.0 mi-mars 2025 ; Scribus et Inkscape ne font guère mieux, la palme revient à Lightzone dont la dernière version avait plus de 3 ans.

Pensés autrement que les logiciels commerciaux – LightZone était un logiciel commercial… –, ils savent aussi faire simplement des opérations complexes et chronophages avec d’autres logiciels au fonctionnement plus classique. Inkscape comme Gimp ont leur catalogue d’extensions – G’Mic, qui fonctionne aussi avec Photoshop, Affinity Studio et Affinity Photo, donne son meilleur avec Gimp…

Ces logiciels sont disponibles pour Linux, bien sûr mais aussi Windows et MacOS…

 

Edit du 28 mai

ART, un des logiciels de traitement raw du monde libre vient à son tour de recevoir une mise à jour. ART fait partie des rares logiciels libre qui en reçoivent assez régulièrement,  les mises à jour arrivent toutes les 4 à 6 semaines.

 

Edit du 21 juin

Darktable, l’autre poids lourd du traitement raw du logiciel libre, vient de recevoir une mise à jour majeure et passant à la version 5.6.0.

IA or not IA ?

Image sélectionnée par Hasselblad pour l'Hasselblad Master 2026, et détails, avant remplacement par Hasselblad par une autre photographie – Montage © Petapixel

Au milieu d’une production d’images qui dépasse de très loin le nombre d’images qui peuvent être vues, les concours permettent de révéler les artistes et chefs d’œuvre d’aujourd’hui ou de demain.

Et des concours, il y en a tout le temps, sur tous les thèmes, gratuits ou pas, réservés aux amateurs ou aux professionnels, qui peuvent soumettre quelques images ou doivent candidater avec un travail de plus grande ampleur. Le prestige de l’organisateur – Hasselblad a fourni les appareils des missions Apollo et est une référence des photographes de mode et de studio –, les qualités du jury comme des candidats font la renommée de ces concours.

Organisé régulièrement depuis 2001, mais pas tous les ans – l’édition précédente avait été organisée ne 2023 –, réservé aux professionnels, avec des thématiques très ouvertes et un jury prestigieux, l’Hasselblad Masters fait partie de ces concours mondialement réputés. Continuer la lecture de « IA or not IA ? »

C’est pas tous les jours que ça arrive…

Nous l’attendions depuis quelques jours – les modules qui font tourner nos sites recevaient des mises à jour pour assurer la compatibilité avec la version qui vient de sortir et le rythme des mises à jour s’accélérait –, WordPress, qui propulse nos sites, vient de recevoir une mise à jour majeure. La précédente de cette ampleur a presque 4 ans.

Bien évidemment, cette mise à jour est la première d’une longue série : les modules qui n’ont pas encore été mis à jour vont l’être dans les prochains jours et les thèmes vont suivre… et il n’est pas exclus qu’un (ou plusieurs) de ces modules plante(nt) ou n’interagisse(nt) pas avec les autres comme il le devrait (ent) – dans la nuit de lundi à mardi, les deux sites, site principal et boutique, ont été en rideau pendant une trentaine de minutes suite à mise à jour d’un des modules… pour assurer la compatibilité avec la version qui vient de sortir. Continuer la lecture de « C’est pas tous les jours que ça arrive… »

La solution de facilité…

À l’élève qui lui demandait quel était l’instrument le plus facile, un professeur de musique a répondu : « la chaîne Hi-Fi ». La réponse date l’événement, nul n’a compris si la réponse était sérieuse, réfléchie, agacée, teintée d’humour au 1er, 2e ou 3e degré…

Les vestiges des premiers instruments de musique – des sifflets en os – sont contemporains, à quelques milliers d’années près, des premières sculptures – des objets sans utilité fonctionnelle – et des premières représentations graphiques connues.

Ce qui a suivi n’est qu’une évolution régulière, au fur et à mesure que les connaissances techniques, la science des matériaux, les théories, la dextérité humaine, plus ou moins contrainte, progressaient. Continuer la lecture de « La solution de facilité… »

Nouveautés en chemin…

Pas de nouveau papier, pas de hausse de prix… mais plusieurs chantiers ouvert ces dernières semaines vont devenir visibles très prochainement :

    • Lors de la création de nos sites, nous avons fait le choix d’utiliser le module d’édition classique de WordPress… c’était alors la solution qui posait le moins de problèmes avec les nombreux modules qui faisaient tourner notre site – et le développement du site a demandé l’ajout d’autres modules qui apportaient, parfois, des incompatibilités avec ce qui était en place.
      Le temps passe vite, les fonctionnalités du nouveau module d’édition se sont progressivement enrichie… et le support du module d’édition classique aurait dû cesser il y a plus d’un an…
      La migration vers Gutenberg, le nouveau module d’édition, est en cours… L’utilisation de ce nouveau module rendra faisable des choses qui ne l’étaient que très difficilement et devrait nous permettre de faire un peu de ménage dans les modules qui font tourner le site.
      Le chantier est parti pour durer – en théorie, nous devrions revoir toutes les pages du site et tous les billets de blog – et, si l’objectif, à terme, est de faciliter la maintenance de nos sites, rien ne dit que tout fonctionnera du premier coup.

Continuer la lecture de « Nouveautés en chemin… »

Y’a pas que l’gazole…

Conséquence de la situation internationale, les cours du pétrole s’envolent… et le gazole prend cher… Mais il n’est pas le seul…

Parce que sa fabrication est énergivore, le papier est actuellement à un prix assez élevé alors que les cours de la pâte à papier sont proches de l’étiage… et rien ne dit que ça va s’arranger à court ou moyen terme.

Après avoir atteint un sommet fin janvier, les cours de l’argent métal, la matière première indispensable à la photographie argentique, et le cours de l’or évoluent dans le sens inverse de ceux du pétrole. Les déclarations de la nuit du président étatsunien l’ont confirmé, les spéculateurs se détournant des métaux précieux au profit du pétrole… Continuer la lecture de « Y’a pas que l’gazole… »

Mise à jour de nos tarifs de livraison en point de livraison

Mondial Relay a, il y a peu, apporté quelques menues menues modifications à ses tarifs de livraison – la principale étant la suppression d’un tarif particulièrement intéressant pour les colis de moins de 250 g –… ces menues modification nous contraignent aujourd’hui à revoir plus profondément les nôtres.

Ce qui change :

    • le coût des envois en locker Mondial Relay, en relais PIckup Shop 2 Shop ou en Relais Colis est maintenant très proche…
    • mais, comme c’était déjà le cas, certaines options sont loin d’être intéressantes, chaque prestataire proposant des options de livraison pour lesquelles ses concurrents sont bien mieux placés ;
    • nos nouveaux tarifs de livraison en point de livraison tiennent compte des spécificités de chaque prestataire et sont prévus pour être « calculables » – c’est une contrainte forte liée à notre boutique.

Après la forte hausse des tarifs postaux au 1er janvier, nous étudions sérieusement les « nouveautés » proposées par Mondial Relay comme les livraisons de colis à domicile en France ou dans d’autres pays de l’Union Européenne.