Pourquoi se limiter au A4 ?

Les formats de papier, d’impression, de tableaux, de tirages – et de films – photo que nous connaissons sont issus de contraintes techniques, industrielles associées à une rationalisation au mieux.

Quand les feuilles de papier étaient faites à la forme, les formats de papier étaient nommés en fonction de sa taille du cadre et du filigrane propre à chaque moulin. L’AFNOR a mis ensuite un peu d’ordre dans les tailles et dénominations. Continuer la lecture de « Pourquoi se limiter au A4 ? »

Mat ou brillant ?

Quand on apportait, il y a longtemps, une pellicule à développer, la question qui arrivait en premier, c’était « mat ou brillant ? » et, parfois, venait ensuite le format de tirage (parfois seulement : la plupart des minilabs avaient été conçus pour faire des tirages en 10 × 15 ou en 15 × 21… et rien d’autre).

A l’époque, de mat, le papier n’avait que le nom et c’était plutôt un papier lustré que l’on avait (et suivant les fabricants, le papier lustré pouvait être superbe).

Aujourd’hui, les fabricants mettent à notre disposition pour les impressions numériques un grand choix de surfaces : du lustré / satiné et du brillant bien sûr mais aussi des papiers au rendu très proches des papiers barytés et des vrais papiers mats avec une durée de conservation annoncée pour les papiers baryté et fine-art pouvant atteindre 200 ans.

Qu’est-ce que cela change en pratique : certes, le coté brillant pardonne moins les traces de doigts mais il donne des noirs plus profonds quand une finition matte donne plutôt un gris foncé. Continuer la lecture de « Mat ou brillant ? »

C’est parti

Les locaux sont en cours d’aménagement, les premières machines sont là et fonctionnent, la production peut démarrer.

La carterie est opérationnelle et nous pouvons, à partir de vos idées, de vos photos, de sos souhaits, produire des cartes personnalisées, des calendriers sur papier épais, avec ou sans pelliculage…

D’ici quelques jours, l’impression photo grand format sera opérationnelle.